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 Fen'harel. [ Over ]

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Fen'harel

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MessageSujet: Fen'harel. [ Over ]   Lun 14 Mai - 12:32




Prénom: Fen'harel
Âge: 28 ans.
Race: Elfe.
Royaume de naissance : Concordia.
Classe : Cavalier Wyvernes
Rôle: Chevalier d'Ardhès.
Camp : Rébellion.


Description Physique : Fen'harel ne passe que très rarement inaperçu parmi les foules, et même parfois, il se voit dévisagé par les gens de son propre peuple. Certes, il est bien un elfe, mais ses différences ne laissent personne indifférent. Non, le jeune homme ne possède pas la beauté dite légendaire des elfes et encore moins leur finesse corporelle si flatté. D'une grandeur et d'une carrure visiblement plus prononcé que la plupart des oreilles pointus, il aborde plutôt la forme des humains de ce côté là. Quoique sans exagération, il reste un elfe après tout. Les seuls véritables traits qui pourraient l'identifier en tant que sylvestre son néanmoins sa minceur et ses oreilles bien affilés.

Pour le reste, nul ne sait vraiment ce qu'il est. Des cheveux blancs ornent sa tête, proposant ainsi une absence de pigmentation des plus flagrantes. Non qu'il soit vieux ou quoique ce soit dans ce genre, car en fait Fen'harel est très jeune pour un elfe, il est simplement née ainsi. Mais sans parler de ses cheveux, la première chose qui choque à le voyant est sans nul doute la couleur de sa peau. D'une teinte grisâtre, certains le qualifient de cadavre ambulant. Pourtant, l'elfe est bel et bien en vie et en santé.


Toujours un air glacial sur le visage, ses yeux son également de givre. Couleurs des diamants, ils reflètes la lumière ambiante comme des miroirs creux. Si on observe précautionneusement, on peut y voir une touche d'azur ainsi que de blanc plutôt foncé, lorsque le soleil bat son plein. Par contre, lors des journées grises et ternes, ses prunelles se transforment en une teinte obscur, facilement comparable à son teint de peau. Ce phénomène est difficile à expliquer, mais peut importe, le résultat reste le même. La plupart des gens on du mal à le regarder en face, intimidé ou mal à l'aise devant ce regard à vous en glacer le sang.

Un nez droit et long, surplombe des lèvres toutes aussi grise que son épiderme, ayant tout juste une mince différence de teinte entre les deux. On ne peut pas dire que Fen'harel soit un personnage très coloré. Une mâchoire carré et volontaire, il possède tout de même une visage plutôt fin et triangulaire. Sans doute un second trait issu de son peuple d'origine.
L'elfe porte continuellement une petite amulette autour du cou et c'est à vos risques et périls de vouloir lui faire enlever. Ce pendentif compte certainement d'avantage pour lui que votre propre vie. Il se vêtit généralement de l'armure de garde qu'il avait lorsqu'il était encore esclave. Ayant perdu son épée, il s'en fit faire deux autres, plus courtes et plus rapides, qu'il suspend de chaque côté de ses épaules tenu par une ceinture prévu à cet effet, faisant en sorte que les lames pointent vers le haut.

Gardant toujours ses bonnes vieilles habitudes, on peut qualifier l'homme de '' maniéré '' . Après avoir passé sa vie entouré de nobles humains, il n'est pas étonnant que l'elfe est retenu certain plis des civilités. Plutôt hilarant de voir une homme à la haute stature prendre un ver avec une délicatesse aussi prononcé. Et surtout, ne lui en faite pas la remarque ou vous risquez de le mettre de mauvaise humeur pendant des semaines. Vous êtes prévenu
!

Description Psychologique : Profondément blessé par le passé, Fen'harel n'inspire pas la joie en son fort intérieur. D'une humeur, la plupart du temps, plutôt amer, il est très difficile de le faire sourire sincèrement. Limite, si une situation l'amuse, il n'arborera qu'un simple sourire faible ou en coin. On pourrait dire qu'il n'est guère facile d'approche également. Sa tendance à se foutre royalement de tout le monde n'aide en rien. Pourtant, il ne s'empêchera jamais démettre ses commentaires négatifs sur tous. Car, oui, il est vrai qu'il n'a pas souvent des propos positifs ou même amusants à la bouche. Qualifié de '' loup implacable '' , il dit les choses comme il les pense sans le moindre détour. Que ça plaise ou non, il est franc et direct. Jamais il ne mentira, il évitera certains sujets certes, mais les bobards son très peu pour lui. Après tout, son seul et unique mensonge ne lui avait-il pas coûté très cher à l'époque?

Très rancunier, il peut vous en vouloir durant des mois pour des futilités ou une parole de trop selon son goût. Que ce soit inconsciemment ou pas, cela n'a aucune importance pour l'elfe. Plutôt ironique pour quelqu'un, comme lui, qui ne se gène pourtant pas. Imbu de lui-même, il a une fâcheuse tendance à sous-estimé les autres qui l'entourent. À vrai dire, il se croit littéralement mieux que tout le monde. Pour lui, il est tout simplement entouré d'une bande d'incapable. Est-ce nécessaire de précisé qu'il se voit pareillement très orgueilleux?

Solitaire, il n'accepte pas que quiconque tentent de mettre son nez dans ses affaires. N'ayant pas franchement d'ami, Fen'harel n'en désir pas non plus. Il va s'en dire que les relations avec sa Wyverne ne sont pas des plus joyeuse pour lui. L'animal ayant un comportement plutôt enfantin, c'est une série de désastres et de déceptions qu'est leur lien. Étrangement, il ne peut cependant pas se passé d'elle. Comme quoi il serait sans doute maso sur les bords. Qui sait?

Colérique et impulsif, il n'est pas dans les meilleurs idées du monde que de chercher ses foudres. Quand on le cherche, on le trouve tout net. Non, il ne pleure jamais. Il exprime constamment ses émotions par la colère et la rage. Mais l'elfe n'est pourtant que très rarement celui qui frappe le second. Il ne respect pas grand monde mais s'attend quand même à ce que les autres lui en témoignent.

Malgré tout ses traits de caractères très peu flatteurs, Fen'harel est simplement un homme qui a énormément souffert par le passé et qui n'a plus foie en rien. Selon lui, sa morne existence ne vaut pas vraiment la peine si ce n'est que ce seul et même but, la retrouver, elle.


Armes : Fen'harel possède deux épées recourbées, tranchantes comme des rasoirs. Toujours équipé de son ancienne armure, celle-ci se fait vielle mais il ne s'en séparera pour rien au monde.


Pouvoirs :

Racial : Elfe.
----- Vue accrue.
----- Réflexes accrus.
----- Discrétion.

¤ Speak with animals. (½)
Fen'harel est doté de télépathie, uniquement avec les animaux. Il peut ainsi facilement se faire comprendre d'eux ou vis-versa.

¤ He sees the past. (½ )
Dès que Fen'harel touche un objet nimbé d'une histoire intéressante et qu'il se concentre, le jeune homme se retrouve transporté comme s'il vivait la scène dans les yeux du vide. Par exemple, s'il touche un journal intime de quelqu'un, dégageant une émotion prononcé, il verra l'auteur comme s'il était à ses côté et ressentira les émotion passé de cette même personne.

¤ Increase reflexes. ( Racial à offensif. ) ( 1 )
Fen'harel n'est pas un bon magicien et il a toujours, de loin, préféré les armes à la magie trop frivole à son goût. À l'aide de son seul et unique pouvoir utile en temps de guerre, il peut de ce fait décuplé sa dextérité ainsi que ses réflexes, faisant de lui un guerrier rapide et sans merci.


Quel âge as-tu?: 21 ans.
Quel est ton prénom?: Jeely.
Disponibilité sur le forum?: Quand je veux.
Que penses-tu du forum?: Si je ne l'aimais pas, je ne m'inscrirais pas. è.é
As-tu lu les règlements?: Oui, je le jure!
Le code ?: Code validée par la rouquine






Dernière édition par Fen'harel le Mer 16 Mai - 19:25, édité 2 fois
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Fen'harel

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MessageSujet: Re: Fen'harel. [ Over ]   Lun 14 Mai - 19:08



Certaines scènes de cette présentation pourraient ne pas convenir à un jeune public.
Pour des lecteurs averti.
Violence, Érotisme, Langage vulgaire. +18

Histoire :


~ False King ~
Suite à la domination des humains sur les terres de L'empire, la plupart des elfes avaient tout juste de quoi se payer un bout de pain. Ayant toujours habité avec ses hommes, la chasse leur était un art oublié depuis des générations passées. La majorité des elfes citadins durent, malgré eux, servirent cette race qui les avait oppressé à de simple rang de serviteur en ce jour, ou plus communément appelé, esclave. Les parents du jeune homme avaient presque toujours vécu dans la servitude sans jamais sans plaindre. En tant que tel, la venue de leur premier enfant fut quelque peu tardif en vue de leur race. Ils n'eurent leur enfant alors que sa mère, Tam'ariel dépassait bientôt les cent ans. Quand à son époux, Til'ung celui-ci, ayant connue la guerre de son vivant, approchait les deux cents ans. Ils nommèrent leur enfant Fen'harel, un nom puissant pour qui en connaît sa signification. Pourtant, ce nom appartient bel et bien à celui d'un simple fils d'esclaves parmi tant d'autre. Les cheveux blancs de l'enfant ainsi que son teint grisâtre avaient suscités quelques questions, bien entendue, mais sans jamais y trouvé d'explication.

N'ayant jamais connu autre chose de son de son jeune âge, le jeune homme n'avait jamais cherché à s'en éloigner ou même espérer une quelconque rébellion. Au contraire, le jeune elfe c'était même prit d'affection pour ses maîtres, qui étaient pour lui, la raison de son existence toute entière. Déjà, gamin, il aidait sa mère dans le grand manoir en faisant le ménage ou même la cuisine quelque fois, quoique l'alimentation n'avait jamais fait partie de ses plus grands talents. Même si '' esclave '' ils étaient, ils avaient toujours été bien traité par leurs maîtres et les autres. La famille de Fen'harel avait un toit sur la tête, leurs trois repas par jour, et tout ce qu'ils avaient à faire était d'obéir aux demandes de leurs meneurs. Le plus important d'entre eux était Auréore, un riche noble de la cité de Concordia. Père de famille, l'homme n'avait qu'une seule et unique fille, Eria, dans les mêmes âges que le jeune elfe. Sa pauvre femme n'avait pu lui donner d'avantage d'héritier avant de tombé subitement malade pour ensuite y perdre la vie. Rapidement, les deux enfants devient de bon amis. Son '' étrange petite chose '' comme elle le nommait. Vivant au jour le jour, on peut dire que Fen'harel eu une enfance tranquille et paisible parmi les humains.




~ Mercy In Darkness ~
Plus tard, vers l'adolescence, Auréore éprouva quelque mal à élever sa propre fille. La jeune femme n'était plus une enfant et ses sautes d'humeurs étaient au dessus des forces de son vieux père. Il la fit donc envoyer chez sa sœur dans une petite ville près des collines du nord dans les terres d'Aurhyne. Privé de sa seule et unique amie, le temps devenait de plus en plus assommant et pénible pour l'elfe. C'est en nettoyant les écuries, un matin, qu'il assista à l’entraînement des quelques gardes de son maître. Le jeune homme éprouva un étrange goût et fascination pour les armes ainsi que les arts martiaux. Dans les jours qui suivirent il observait, la plupart du temps, les hommes de garde dans la cour, en oubliait que trop souvent ses corvées quotidiennes. Après quelques plaintes des autres serviteurs, le maître fit appelé l'elfe dans ses propres appartements à la nuit tombé.

- Qu'est-ce qui t'arrive Fen'harel? Tu semble distrait depuis des jours. Je sais que toi et Eria êtes de bon amis. Elle te manque mon petit?Demanda le vieil homme concilient.

Ne sachant que trop répondre devant cette supposition, l'elfe fronça les sourcils comme si les propos d'Auréore étaient déplacés.

- J'aimerais apprendre à me battre maître, comme vos hommes. Rétorqua-t-il rapidement afin de mettre un terme définitif à sa précédente question.

Plutôt surprit par la demande soudaine de son serviteur, le vieil homme ne pu s'empêcher de constater qu'il semblait sérieux malgré tout. C'était une demande peu commune venant d'un serf, mais il ne pouvait que constaté sa détermination face à sa requête.


- Pourquoi voudrais-tu apprendre pareille chose petit? Ce n'est pas ton rôle que de tenir une arme en ses murs. D'autant plus, j'ai déjà suffisamment de garde comme...

- Avec la menace des rebelles qui gronde, un de plus ne serait de trop maître. Clama-t-il pour sa défense, n'acceptant évidemment pas un refus.

- Ah... Fen'harel. Commença l'homme exaspéré. Que de témérité t'habite depuis ton jeune âge. Il semblerait que tu te fasse un plaisir que de me contredire et à vouloir toujours d'avantage mon enfant. Affirma le vieil homme sur un ton d'humour. Mais dis-moi, pourquoi voudrais-je de toi en tant que garde? Que crois-tu avoir qu'ils n'ont pas déjà? Je doute qu'un seul homme, ou plutôt adolescent, fasse une quelconque différence ne crois-tu pas? Rajouta-t-il incrédule devant l'audace de son assujetti.

Le jeune homme mit un genoux en terre et s'inclina le cou vers l'avant afin de montrer d'avantage sa soumission devant lui.


- En tant qu'elfe je crois, sans vouloir vous offensez, que je dispose de meilleurs talents et agilités que vos hommes. De plus, vous me savez doté de certaines capacités supplémentaires. Vous avez donné un toit et une vie à ma famille maître, je vous dois tant. Dit-il en perdant quelque peu le ton ferme qu'il avait utilisé préalablement. Veuillez à ce que rien ne vous arrive me serait un grand honneur, et sans doute plus profitable pour vous que de nettoyer les carreaux de vos couloirs. Ajouta-t-il en relevant la tête dans la direction d'Auréore.

L'homme croisa les bras sur sa poitrine, ne sachant trop s'il devait être vexé par les propos du jeune homme ou le récompenser pour son audace sans précédent.

- Tu es différent de mes hommes, comme tu dis dans tes propres mots garçon. Mais j’admire ton cran et ton courage. Tu n'as pas bronché un instant devant cette requête, alors que tant d'autres auraient courbé l’écime devant mon premier refus. Il n'est pas donné à tout le monde de s'adresser à moi de la sorte et encore moins à me faire changer d'avis jeune homme. Mais soit, tu m'as convaincu. Répondit-il enfin comme final.

Impressionné par la témérité de l’elfe, il ne pu faire autrement que d'accepter. N'ayant jamais eu le bonheur d'avoir un fil, Auréore prit plaisir à lui enseigner personnellement tout ce qu'il savait à ce sujet. Des heures passés à entraîner le jeune homme, il fut abasourdie tant qu'à sa capacité d'apprentissage qu'à son agilité au maniement des armes. Il en fit même, plus tard, son propre garde du corps. Son apparence étrange intimidait les potentiels agresseurs, mais le plus important, c'est qu'il avait une confiance absolu en son serviteur, qu'il savait dévoué à lui. La menace des rebelles se faisait de plus en plus pressant sur l'Empire et le vielle homme se félicitait d'avoir prit cette décision.



~ Eria ~
Devenue le garde du corps de son magister depuis des années, Fen'harel avait en quelque sorte outre passé son rang de simple serf. Il ne dormait plus parmi les domestiques, ayant maintenant sa propre chambre à lui. Le noble Auréore traitait l'homme-elfe comme s'il était son propre fil, l'invitant même à manger avec lui, à sa table, tous les soirs. Évidemment, ce changement et surtout son nouveau statut fit naître certaine jalousie au sain des autres serfs. Certain même l'accusèrent d'avoir trahit les siens, sa race. Non seulement la plupart des serviteurs le rechignaient, mais de plus, les gardes d'Auréore se faisaient un malin plaisir à le traiter comme un moins que rien chaque fois que le maître n'était pas dans les parages. Fen'harel les laissait dire sans jamais rien rétorquer bien que ces gestes le pesaient intérieurement. Pas une fois, il ne s'était plains à son supérieur de tout ceci. Il avait la place qu'il avait convoité et il ne voulait surtout pas qu'il voit en lui une redissions de sa part.

Un matin, une cloche sonna près de la porte principale du domaine, déjà réveillé, Fen'harel était aux côtés d'Auréore, qui se faisait de plus en plus âgé. Lui donnant son thé médicinal comme toujours, il fut évidemment distrait par la cloche retentissante.


- Ne soit pas si en alerte Fen'harel, ceci signifie seulement que quelqu'un vient d'entrer en mon domaine. Probablement ma fille qui vient d'arriver. Voilà deux jours que j'attends sa venue. Lui dit-il d'un air fatigué.

- Pardonnez-moi maître, j'ignorais que Dame Eria était en chemin... Répondit doucement l'elfe.

Quelques minutes passèrent avant que la jeune femme fit enfin son entré dans la salle à manger du domaine. Heureuse, celle-ci s'empressa de courir au près de son père afin de le serrer fortement dans ses bras menus. Elle passa devant l'elfe sans même lui accorder un seul regard.


- Père! Je suis si heureuse de vous revoir. Affirma-t-elle dans un sourire des plus enchanteur.

- Doucement mon enfant, fais attention aux vieux os de ton père tu veux? Ria-t-il étouffant presque sous son accolade.

La jeune femme se retira pour s’asseoir à genoux à même le sol devant lui, prenant ces mains dans les siennes.

- Dès que j'ai eu vent de votre santé fragile, je me suis hâter de venir à votre rencontre. Ajouta-t-elle poliment, toujours le sourire aux lèvres.

Pendant que le père et la fille échangeaient quelques modalités, Fen'harel alla chercher un coussin sur la chaise préféré de son supérieur afin de l'offrir à la dame. Celle-ci tourna la tête dans sa direction avant d'écarquiller les yeux et d'entrouvrir la bouche à sa vu.


- Fen'harel? Prononça-t-elle a demi voix.

L'homme se contenta de rester silencieux, hochant la tête en signe d'approbation. La jeune femme se leva prestement et lui sauta directement dans les bras, comme lorsqu'ils étaient gamin.


- Bon sang, comme tu as grandi depuis toutes ces années! Cria-t-elle dans le fond de ses tympans qui lui en voulaient sourdement. Eria recula quelque peu pour regarder son visage pendant un moment. Tu n'es plus l'adolescent frêle et timide que tu étais à ce que je vois. Mais regardez-moi se grand gaillard! Ajouta-t-elle en riant.

- Et toi, toujours aussi belle Eria. Comme à l'époque. Répondit simplement l'elfe.

- Allons jeune homme, un peu de tenu, on ne parle pas ainsi à une noble dame! Protesta le vieil homme, demandant un minimum de civilité envers sa progéniture.

- Vous avez raison maître, navré pour mes mots, je ne faisais qu'une simple constatation rien de plus. Loin de moi l'idée d'être ingrat envers dame Eria. S'excusa rapidement Fen'harel en baissant les yeux vers le sol.

Les deux jeunes gens gardèrent ensuite un silence gêné face aux réprimandes. Les seigneurs discutèrent encore entre-eux pendant quelques minutes avant qu'Auréore jette un œil agacé vers son garde du corps.


- Que fais-tu encore ici? N'as-tu pas mieux à faire Fen'harel? Demanda le vieillard soucieux de voir que l'elfe était toujours là.

S'inclinant respectueusement, l'elfe rougit avant d'affirmer :

- Oui, maître, je vais vous laisser, Vous avez sûrement beaucoup de chose à vous dire. Renchérit-il avant de quitté la pièce à contre cœur.

Suite à l’incident, l'elfe parcouru les couloirs afin d'atteindre la salle d'arme. Devenu trop vieux pour lui enseigner quoique ce soit, le noble avait fait appel à un sous-entendant qui se faisait un plaisir que de mal mener le jeune homme. Au moins, cela lui changerait les idées pour la journée et dû fait même, oublier son manquement au code.



~ A New Hope ~
Les semaines s'écoulèrent depuis le retour d'Eria et, destin ou torture, Auréore avait exigé que son meilleur soldat veille vaillamment sur sa fille. Autrement dit, Fen'harel lui-même. Passé ses journées en compagnie de la jeune femme était loin de déplaire au jeune elfe en fait. Heureusement pour lui, les longues années d'absences n'avaient pas semblé changer quoique ce soit à leur amitié datant. Les maux de vieillesses du maître le confinait presque tous les jours dans ses appartements, laissant ainsi le champs libre aux jeunes gens de discuter impunément, en toute liberté. Bien évidemment, les serviteurs colportèrent rapidement des ragot sur les amis, dans des murmures entre-eux. Tam'ariel en fit part à son jeune écervelé qui ne prit pas ses avertissements très au sérieux. Par chance, la santé du vieil homme faisait en sorte que personne n'osait l'importuner avec ses rumeurs qui se faisaient de plus en plus lourde.

C'est par un soir de pleine lune que Fen'harel se fit réveiller par la jeune femme qui se tenait debout, aux côtés de son lit. À sa vue, l'elfe tenta de dire quelque chose sans pour autant y parvenir puisqu'elle déposa sa main devant la bouche de se dernier. Lui faisait signe de ne faire aucun bruit, elle s'approcha de son oreille pointu.


- Suis-moi. Murmura-t-elle dans le creux, le faisant frissonner de ce même fait.

Sans un mot, Fen'harel quitta la chaleur de ses couvertures et remarquant qu'Eria portait de longs vêtements sombres, il prit lui-même les siens. Lui faisait signe de se retourner pour qu'il puisse s'habiller, la jeune femme ne broncha pas et croisa les bras sur sa poitrine en signe de défi. Poussant un soupire accompagné d'un sourire, l'elfe fit obstruction à sa nudité et se leva quand même afin d'enfiler ses habits. Décidément, le caractère fougueux d'Eria ne s'était guère adoucit avec le temps. Une fois fait, il lança un regard interrogateur vers elle sans pour autant obtenir une quelconque réponse. Elle se contenta de lui saisit le bras pour l'entraîner dans les couloirs. Une fois dehors, ils firent bien attention à éviter la totalité des gardes qui rôdaient dans les parages, jusqu'au fond des écuries. Les chevaux commencèrent à s'agiter à la venu des gens mais Fen'harel leur somma de se calmer avec ses capacités. Une fois les bêtes radoucit, il stoppa la course en tirant doucement sur son bras.


- On va où comme ça? Chuchota l'elfe.

Pour toute réponse, elle mit un doigt sur sa propre bouche avant d’aller ouvrir une trappe caché sous un tas de paille. Celle-ci dissimulait des escaliers qui menaient sans doute sous le domaine de son père. Pourtant, Fen'harel n'avait jamais eu connaissance de cet endroit avant ce jour. Décidant qu'il valait mieux la suivre sans se demander pourquoi, ils aboutirent finalement dans la ruelle dernière le domaine. Comme une gamine, elle le traîna dans les rues adjacente pour finalement tomber droit devant la taverne de la ville.


- Tu plaisante j'espère?! Protesta l'esclave réalisant enfin son '' idée de génie ''.

- Quoi? Tu ne croyais tout de même pas que je t’amenais dans un Temple? Ria-t-elle devant la mine déconfit de l'homme-elfe.

- As-tu la moindre idée des ennuies que j'aurais si nous nous faisons prendre ici? Argumenta-t-il.

- Depuis quand es-tu devenu le lèche botte de mon père? Dit-elle sur un ton arrogant.

Cette phrase suffit à coupé court aux argumentations du jeune homme. Cette fois, c'était son orgueil qui avait été touché et Eria ne connaissait que trop bien ce point faible.

- Et puis, n'en as-tu pas marre d'être cloîtré dans le domaine constamment? Ajouta-t-elle pour finir de l'achever définitivement.

Réticent, il entama pourtant les premiers pas vers la porte de la taverne déjà bondé. À la vue de la belle humaine et d'un elfe étrange derrière elle, la plupart des humains se turent devant ce drôle de spectacle. Après avoir clamé qu'il n'y avait rien à voir, la jeune femme tira son jeune ami jusqu'au comptoir. Dépourvu, l'elfe n'avait jamais consommé d'alcool de sa vie, chose qu'Eria remarqua rapidement et elle s'empressa vivement de lui en faire la remarque. Piqué au vif, l'esclave descendit une pinte d'un seul trait, non sans faire la grimace et faire rire l'humaine du même coup. Ses sens s'engourdirent peu à peu, et plus la soirée avançait, plus l'elfe se détendait. Après plus de deux heures à boire, Eria demanda une chambre à l'aubergiste. Sans vraiment comprendre ce qui se passait, Fen'harel la suivit comme il le pouvait. Une fois dans la chambre, le serf s’étala sur le lit, à moitié ivre. Pendant ce temps, Eria décida d'enlever son mentaux ainsi que de son ample robe. Ne portant plus que son jupon ainsi que son corsage, l'humaine se posta devant l'endormit l'air furieuse.

- Hey... Hey! Debout la dedans! J'ai besoin de ton aide. Mon corsage est trop serré! Chiala-t-elle comme une gamine.

- Onhhhhh. C'est pour ça que tu avais besoin de ton garde du corps? Souffla-t-il somnolant.

- Sache que tu n'es pas ici avec moi en tant que garde, mais en tant qu'ami idiot! Se défendit-t-elle haut et fort.

- Si tu veux dormir, pourquoi ne pas retourner au domaine? Tu ne compte tout de même pas passer la nuit ici? Grogna l'elfe en s'étirant les muscles.

- Je ne suis pas venu ici pour dormir imbécile! J'en avais simplement marre que tous les hommes me regarde dans la taverne! S'offusqua-t-elle. Alors? Tu m'aide? Exigea-t-elle.

Un profond soupire de lassitude parcourra la pièce tandis qu'il mit du mal à s’asseoir. Une fois les yeux rivé sur le corsage de la dame, l'elfe figea net, plus très certain de vouloir lui obéir. Mais bon, femme l'exigeait, et il la connaissait suffisamment pour savoir qu'elle n'en démordrait pas jusqu'à ce qu'il l'ait fait. Tremblant et certainement mal à l'aise, il tenta de dé-serrer les ficelles de son mieux, pas sans difficulté puisqu'il regardait le moins possible. Une fois fait, il se laissa tomber de nouveau sur le lit, près à s'endormir. C'est alors qu'Eria alla s'asseoir sur lui et tenta de déposé un baiser sur ses lèvres. Fen'harel tourna la tête pour l'éviter et saisit les avant-bras de l'humaine pour qu'elle recule.

- Tu es ivre Eria... Laissa-t-il tomber à contre cœur.

- Et alors, toi aussi. Lui indiqua-t-elle.

- C'est une TRÈS mauvaise idée. Souligna l'elfe pour tenter de la dissuader.

Pourtant, cela ne sembla pas faire son effet. Eria approcha de nouveau son visage de l'elfe et parvint enfin à ses fins. Fen'harel tenta de protester plusieurs fois mais les baisers de la jeune femme eurent finalement raison de lui...


~ Undying Love ~
Le lendemain de leur nuit passionnée, l'elfe se réveilla dans sa chambre, au domaine, ayant du mal à se souvenir comment il était arrivé là. Certain doute venait à lui, avait-il rêver de tout ceci? N'étais-ce là que fabulation de son esprit torturé par la belle Eria? C'est alors qu'il se questionnait lamentablement que sa mère fit irruption dans la pièce, un panier à la main.

- Enfin, tu es réveillé! Il était plus que temps. As-tu la moindre idée de l'heure qu'il peu être? Ronchonna la vielle elfe. Allez, debout et va te laver, tu empeste le vin à plein nez. Continua-elle visiblement agacé par la situation. Je t'avais bien dis que cette humaine t'apporterait des ennuies. Et bien, te voilà dans de beaux draps petit.

- Que voulez-vous dire mère? Demanda l'elfe soucieux.

- Tu ne te souviens pas? Ah! Rien d'étonnant vu dans quel état d'ébriété tu était à ton arrivé cette nuit. Eria à dû te traîner pour arriver jusqu'ici et encore, c'est sans parler des efforts que nous avons dû mettre à te tirer jusque dans ta chambre! Heureusement que personne ne vous ai vu tous les deux, il y a déjà suffisamment de rumeur comme ça! Ah si ton père savais ça, il te....Explosa-t-elle finalement sans retenir sa colère.

- Personne... ne nous a vu? Répéta Fen'harel, partagé entre soulagement et confusion.

Elle le foudroya du regard puisqu'il semblerait que ce n'était que cette partie, de ces mots, que le petit ingrat avait retenu. Sans plus attendre son reste, l'elfe sortie de la pièce pour se diriger vers les bains. Maintenant persuadé qu'il n'avait pas rêvé, le jeune homme tenta d'éviter l'humaine toute au long de la journée. Non parce qu'il avait honte ou quoique ce soit dans ce genre là, s'était simplement qu'il ignorait complètement comment agir vis-à-vis d'elle maintenant. Le soir venue, tous assit à la table du maître, Eria lui lança d’abord un regard qui se voulait plutôt coquin et invitant à son égard. Rouge de gêne, l'elfe baissa les yeux en affichant un mince sourire. Au moins, ce geste le soulagea-t-il tant qu'à ses inquiétudes.
Leur relation continua dans l'obscurité du domaine, sans que jamais personne ne les surprenne. Mais les rumeurs et ragot des servantes parvinrent, au bout de quelques mois, aux oreilles d'Auréore qui prit la nouvelle avec rage et amertume. Décidé, malgré son mal, à mettre cette histoire au clair, il fit quérir son garde au beau milieu de la nuit, faisant fit de l'heure tardif. Fen'harel entra dans la pièce avec une confiance dont le souverain ne lui connaissait pas. Il le somma d'avancer dans l'éclairage de la chandelle sur la table de chevet. Le vieil homme se racla la gorge en examinant minutieusement le visage du serf.


- J'ai eu vent de quelques rumeurs qui parcourent mon domaine depuis des temps. Même si je suis malade, je ne suis pas sourd. Parle mon enfant... Que ce passe-t-il en ma convalescence? Exigea Auréore sur un ton qui ne portait guère sur la gaîté.

L'esclave releva la tête avec fierté et, sans broncher un instant, déclara :


- Je ne vois pas de quelles rumeurs il est question mon seigneur. Rétorqua-t-il sans branler.

- On raconte que vous et MA fille seriez devenue très proche l'un de l'autre! Trop proche même! Hurla le vieillard.

Ce n'était pas dans les habitudes de Fen'harel de mentir, mais en cette instant, il savait que c'était là, sa seule et unique option. Il baissa la tête avec respect, tentant de paraître le plus paisible possible face à son maître.

- Ces rumeurs sont sans fondement maître. Articula l'elfe avec une sûreté qu'il ne se croyait pas capable d'avoir.

Devant l'assurance de son garde du corps, Auréore ne pu faire autrement que de croire malgré lui les dires de cet esclave en qui il avait une confiance aveugle.


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MessageSujet: Re: Fen'harel. [ Over ]   Lun 14 Mai - 19:42



Certaines scènes de cette présentation pourraient ne pas convenir à un jeune public.
Pour des lecteurs averti.
Violence, Érotisme, Langage vulgaire. +18


Suite:


~ Let It Burn! ~
Suite aux récentes rumeurs concernant sa propre fille et Fen'harel, le noble décida qu'il était temps de marier son enfant. Après tout elle était depuis un bon moment en âge de prendre époux et il souhaitait plus que tout au monde avoir des petits enfants avant sa mort, qui ne saurait tarder si son état ne s'améliorait pas de si tôt. Non seulement il ne voulait pas mourir sans avoir eu ce bonheur, mais de plus, il était convaincu que ceci ferait enfin taire les ragots qui circulaient. Il entreprit donc d'informer tous les nobles de la cité de son désir. Heureux de sa propre décision, il décida même d'en faire la surprise à sa précieuse Eria, le soir venue, après le dîner. Tous à table, le vieil homme ne pu s'empêcher d'afficher tout de même une mine étrangement ravis qu'à son habitude. Il posa son regard ridé sur l'elfe avant de l’interpeller.

- Ah, si ma chère femme avait pût me donner un fil. J'aurais aimé qu'il soit comme toi Fen'harel. Lui dit-il avec joie.

L'elfe se contenta d'acquiescer d'un signe de tête soudainement honteux de trahir ainsi la confiance de cet homme qui avait toujours été comme un second père pour lui. Le reste du repas se fit dans le silence absolu tandis que tous et chacun évitaient soigneusement le regard des autres. Une fois repu, l'elfe se leva lentement de sa chaise.


- Ma mère a demandé à me voir après le repas. Je vais donc vous laisser à présent maître. Déclara-t-il avec respect avant de se retourner vers la jeune femme. Dame Eria. Souligna l'elfe en guise de salutation.

Quittant enfin la pièce, le noble pouvait enfin converser avec elle sans témoin. C'est alors que fier et heureux, il lui annonça ses plans à son égard. Nouvelle, que l'humaine ne prit pas tout à fait comme il avait espéré. Plantant violemment les piques de sa fourchette dans la table, elle protesta haut et fort qu'elle n'était pas prêt pour cela, qu'elle était trop jeune pour envisager dès maintenant un union quelconque. Mais bien évidemment, elle n'avait là aucune raison valable aux yeux du vieil homme qui ne voyait en cela que la peur de sa fille à devenir une femme accomplit. L'humaine quitta finalement la pièce en claquant la porte pour ajouter à son mécontentement.

S'empressant de retrouver Fen'harel dans le domaine, elle le retrouva au bout de quelques minutes dans le couloir qui menait à la chambre de la dame. Le tirant fermement par le bras et l'entraînant dans sa chambre, l'elfe ne pu qu'être surprit de son manque de discrétion. Mais voyant l'air qu'elle arborais cela n'avait rien de rassurant. Il planta durement son regard dans celui de cette dernière.


- Vas-tu me dire ce qui ne va pas? Exigea-t-il en murmurant de son mieux.

La femme éclata en sanglot et vint se camoufler dans les bras de son amant.


- Mon père... Mon... Il veut me marier! Explosa-t-elle tandis que sa voix résonnait dans les échos du couloir.

- Quoi?! Quand? Je... Je vais lui parler! Ne bouge surtout pas.

Il allait faire un pas lorsqu'Eria le retenu, par le bras, de toute ses forces, avant de le plaquer durement contre le mur de la chambre.

- Ne fais pas ça! Autrement mon père saura. Ne fais rien de stupide Fen'harel! Je t'en pris... Sanglota-t-elle.

Néanmoins, elle n'avait pas complètement tord pour le coup et l'elfe ne le savait que trop bien. Il ne pouvait rien faire sans se trahir lui-même.

- Tant pis, c'est déjà désespéré! Partons, tous les deux, loin d'ici! Dès ce soir, toi et moi... Lui proposa-t-il en prenant le visage de la belle entre ses mains pour la rassurer.

- Ce ne serait que rêve de pouvoir partir avec toi mais mon père...

Les traits de la jeune femme se transformèrent en une vision d'horreur devant la vue de quelque chose derrière l'elfe. Celui-ci se retourna pour tomber nez à nez devant Auréore. L'homme restait immobile devant l'âtre de la porte en promenant son regard prestement sur un, puis sur l'autre.

- Enlève tes sales pattes de sur ma fille... ESCLAVE! Tonna-t-il dans une colère que personne ne lui connaissait. Garde! Saisissez-le sur le champ! Ordonna-t-il à ses soldats qui ne rêvaient que de ce moment depuis des années.

Pourtant, Fen'harel ne résista en rien devant eu, acceptant étrangement son destin à venir. Le vieil homme s'avança vers lui d'un pas lent, les yeux planter comme des poignards dans les siens.


- Je t'aurais tout donné, et pourtant, tu as toujours voulu d'avantage n'est-ce pas?! Reprocha sévèrement le vieillard. Ma gentillesse envers toi t'aurait-elle fait oublier ce que tu es? Sur ces mots, il le gifla violemment pour ensuite continuer d'enfoncer ses paroles dans le crâne de l'imbécile. Tu es... Et tu seras toujours qu'un esclave! Il se retourna ensuite vers sa fille. Sort d'ici tout suite!

Apeuré, la jeune femme prit ses jambes à son cou, laissant les hommes entre-eux.

- Enfermez-le dans les cachots... Et rappelez lui son rang...


~ Crime Trail ~
L'elfe fut conduit dans les sous-sols tel qu'exigé. N'ayant jamais porté le '' petit préféré '' du maître dans leurs cœurs, ils avaient enfin là ce qu'ils attendaient depuis longtemps. Après tout, n'avait-il jamais été qu'un esclave à leurs yeux? Comment pouvait-il s'être immiscé parmi les soldats... Lui, un elfe. Cette fois, son maître ne le protégeait plus, et il l'avait laissé soigneusement à leur merci. Fen'harel fut battu à mainte reprise par les gardes du noble. Ils lui brisèrent même quelques doigts de la main gauche en les piétinent de leurs bottes de mailles. Enfermé, sans eau ni nourriture, le jeune homme gisait sur le sol sans jamais dire mot, ou même hurler lorsqu'on le mal traitait. Non, il ne crierait pas, il ne leur donnerait pas satisfaction. Il endura en silence pendant quatre jours jusqu'à ce que des cris retentirent dans les couloirs des cachots. Visiblement, on était en train d'égorger les gardes foutus de sa surveillance. Bien que faible, il trouva tout de même la force de se lever pour voir ce qui se passait. Quel ne fut pas sa surprise de rencontrer le regard de son père ainsi que de celui de sa mère suivit par certains domestiques du domaine. Ils prirent les clés de la cellule au cadavre étalé sur le plancher avant d'ouvrir la porte à leur enfant. Celui-ci allait s'élancer dans les couloirs lorsque son père arrêta sa course. Il lui tendit brusquement son épée ainsi que son armure de fortune. L'esclave les enfila en vitesse avant de poursuive sa route.

- Non! Là n'est pas ta direction fil. Du doit quitter le domaine dès maintenant. Affirma-t-il sur un ton qui ne portait guère à la discussion.

Pourtant, Fen'harel ne pouvait se résigner à quitter ces lieux ainsi, sans sa belle. Il échappa à l'emprise que son père exerçait sur lui avant de foncer tout droit dans les appartements de son amante. En arrivant devant la porte, il remarqua que celle-ci avait été verrouillé. Cela n'arrêta pas l'amoureux qui entreprit de la défoncé à coup de pied. Chose qu'il parvint finalement à faire. Il entra en trombe et hurla le nom de sa belle sans obtenir de réponse. Un mouvement à sa droite, il se retourna pour croiser le regard de son maître. Il semblait plutôt calme vu les circonstances.

- Où est-elle?! Clama l'elfe avec colère, pointant son épée vers le vieil homme.

- Je savais que tu t'évaderais. D'une façon ou d'une autre. Je t’ai formé après tout, ne l'aurais-tu pas oublié également? Répondit l'homme sur un ton apaisé et reposé.

N'ayant pas eu la réponse qu'il souhaitait entendre, il frappa le vieillard au visage, le faisant basculer sur le sol. Plantant son épée près de son cou.


- Où est-elle? Répéta-t-il une dernière fois.

Toujours sans réponse, Fen'harel craignit le pire. Fou de rage, il bascula d'un trait son épée sur le côté afin de couper la tête du vieillard. Celle-ci roula à quelques mètres plus loin, aspergeant le visage de l'elfe de sang chaud. C'est alors qu'il se relevait qu'il entendue un cri perçant derrière lui, sa belle était là, les mains sur sa bouche, horrifié par la vue du cadavre sans tête de son père. Sans plus attendre, l'esclave saisit la main de l'humaine afin de vouloir l'entraîner à sa suite. Seulement, la jeune dame ne bougea pas d'un poil. Les yeux rivé sur Auréore, ou du moins ce qu'il en restait, elle se défit violemment de son amant.


- Qu'as-tu fais...? Mais qu'as-tu dont fait? Murmura-t-elle suffisamment fort pour que les paroles parviennent aux oreilles affilés de Fen'harel.

- C'est toi qui me parlais de rêve, maintenant que nous n'avons plus ton père sur le dos, il peut se réaliser. Eria, viens, ne perdons plus de temps. Les gardes arriveront bientôt. Insista l'esclave en lui saisissant la main une seconde fois.

Voyant qu'elle ne réagissait toujours pas, il tira quelque peu.


- Eria...? Tenta-t-il une seconde fois.

- Un rêve... Commença-t-elle en se tournant sèchement vers l'elfe. Ce n'était que rêve Fen'harel! Une fabulations des mes désirs qui ne pouvaient être réel. Ce tournant de nouveau vers le cadavre de son père, les larmes se mirent à couler le long de ses joues. Qu'as-tu fais? Je ne voulais pas ça, je n'ai jamais voulu ça! Hurla-t-elle en s'approchant de la dépouille.

L'elfe pouvait comprendre sa peine, mais pour lui, ce sacrifice avait été des plus nécessaire. Ils étaient enfin libre, IL était enfin libre. Son père, Til'ung, passa la porte de la chambre, abasourdi devant une telle scène d'horreur, il ne su que trop quoi dire.


- Fen'harel, les gardes arrivent! Le temps presse! Lui annonça-t-il finalement. Nous les repousserons comme nous le pouvons, mais fait vite! Renchérit-il.

- Non! Ils vont tous vous tuez si vous...

- Nous sommes déjà mort mon fil, ils savent ce que nous avons fait. Toi, tu as encore une chance.

Ainsi dont, les domestiques et ses parents avaient décidé de ce sacrifier pour lui. Il prit son père entre ses bras une dernière fois avant que celui-ci ne quitte la pièce en courant.

- Tu as entendu Til'ung, nous devons partir, maintenant! Viens! Lui ordonna-t-il en lui tendant la main désespérément.

Sa belle se leva d'un bond sec avant de le repousser à l'aide de ses mains.


- Non! Va t'en! Va t'en tout de suite! Comment as-tu pu! Comment as-tu pu faire ça? Tué mon propre père! S'époumona-t-elle entre ses pleures. Va t'en! Je ne veux plus jamais te revoir! Continua-t-elle en le poussant encore.

Les combats avaient commencé dans les couloirs entre les quelques domestiques et les gardes du noble. Fen'harel se savait perdu s'il restait là, à la convaincre. Certes, il était un bon soldat, mais il n'était pas de taille face à un nombre qu'était les gardes. Le cœur serrer et souffrant, il tourna vivement les talons, pour marcher jusqu'à la porte, lui jeta un dernier regard.

- Je reviendrais te chercher. Promit-il à son attention avant de s'enfoncer à toute jambe dans les couloirs du domaine.

Il emprunta la trappe qu'elle lui avait montré des mois plus tôt avant de s'éclipser dans la nuit, à travers les ruelles sombres de la ville de Concordia.



~ Gift of Life ~
Fen'harel ne savait plus combien de jours et de nuits s'étaient écoulés depuis le commencement de sa fuite. Tout se qu'il savait, c'est qu'il devait impérativement se rendre vers l'extrême ouest du continent afin d'atteindre les terres des Ardhes. Il n'y avait que là, qu'il aurait enfin la paix et que cette chasse sans merci prendrait fin. Troquant tout ce qu'il possédait de valeur, il dû même donner le médaillon de sa mère, à contre cœur, afin d'atteindre finalement l'endroit qu'il voulait. Certes, ces bienfaiteurs l'avaient soignés comme ils le pouvaient mais ils n'étaient pas dupe, ils savaient bien que quelque chose n'allait pas avec cet elfe. Il ne semblait ni des bois, ni même de la cité. Il restait là, silencieux, le regard perdu dans le vide tandis que la charrette continuait son chemin vers le village le plus reculé du royaume. Mais quoiqu'il en soit, il payait bien, vous connaissez les marchands? Une fois arrivé, le fil du marchand s'aperçut que leur passager continuait sa route vers l'ouest.

- Hey, l'elfe. Si j'étais toi, j'irais pas par là. Il n'y a rien là-bas, sauf les terres des rebelles. Tenta-t-il de l'avertir.

Fen'harel ne semblait même pas l'avoir entendu, quoiqu'il savait également très bien où il se rendait tandis qu'il continuait son chemin sans se presser. Il vola au passage des provisions qui se fient plus maigre qu'il ne l'aurait voulu après ces temps de crève faim. Dans un élan de désespoir, il prit en otage un jeune homme dans la vingtaine, qu'il avait trouvé isoler au fond des ports. L'humain était en train d'accoster lorsque l'elfe sauta à bord, arme au point. L'obligeant à faire demi-tour sous peine de mort, le jeune effrayé reprit la mer aussitôt. C'est lorsque l'elfe finit par s'endormir que l'humain tenta désespérément de mettre fin à ce cauchemars. Essayant de le poignarder à l'aide de son couteau de pêche, quel ne fut pas ça surprise que de ce voir planter une lame en plein estomac. L'esclave se releva et fit basculer le jeune homme par dessus bord, l'épée toujours planté en lui. Une marre de sang suivait les traces laissés par le jeune homme tandis qu'il constatait que sa lame n'était plus dans sa main.

- Merde! Mon arme! Connard, tu pouvais pas me la laisser? Saleté d'humain! Chiala-t-il pour lui-même.

Des jours plus tard, l'elfe était complètement épuisé, ses doigts qui le faisaient souffrir de plus en plus, à bout de nerfs, après avoir constaté qu'il tournait en rond probablement depuis des heures, voir des jours. Son embarcation échoua sur une rive, non loin d'une immense chaîne de volcan. Utilisant les dernières ressources qui lui restait, Fen'harel se rendit à pied, chancelant, jusqu'au bas de ces collines. Exaspéré, il alla s’asseoir sur un rocher, non loin d'une étrange chaîne de montagne à sa droite. C'est alors qu'il entendit quelques cailloux rebondirent sur les autres et qu'il se tourna vivement. Il croisa le regard glacial de ce qui lui semblait être un adolescent. Les cheveux aussi blanchâtre que les siens, le jeune ne semblait pourtant pas égaré comme lui. Fen'harel en fit un examen rapide afin de constater qu'il ne portait pas la marque de l'Empire, ce n'était donc pas un chasseur de tête. Les deux hommes restèrent silencieux un moment à s'observer mutuellement.


- Tu fais partie de l'ordre d'Ardhes? Demanda l'elfe sans détour.

Il n'obtint pourtant aucune réponse du jeune homme qui se contenta de croiser les bras sur son torse en le dévisageant. L'ex-esclave n'était pas stupide, il voyait bien les armes que portait le jeune homme et il savait très bien qu'il n'avait rien d'un paysan non plus. De plus, il ressentait en lui cette même force magique que lui même possédait. Indéniablement, Fen'harel se doutait bien que ce môme était sans doute son seul échappatoire pour le moment. Devant son silence ardant, il décida plutôt de plaider sa cause.


- Je suis un esclave de l'Empire, ex-esclave, en fuite. J'ai tué mon maître, et je n'ai nul part où aller. Si tu n'es pas un des leurs, pourrais-tu seulement me montrer le chemin? Déclara l'elfe, attendant une réponse de la part du jeune garçon.

- Ce n'est pas mon genre de me mêler des histoires à l'eau de rose, tu m'excuseras, je dois retourner au près '' des miens '' . Rétorqua pour toute réponse le garçon.

Il allait rebrousser chemin lorsque la voix de l'elfe retentit de nouveau.


- Je peux vous être utile! Je sais me battre. Tenta-t-il afin d'aider sa cause.

Le jeune homme aux cheveux blanchâtres se retourna de nouveau vers l'elfe, un air exaspéré sur le visage.


- Et alors? Un chien aussi ça sait se battre. Lâcha-t-il sèchement.

Visiblement, cet jeune avortons n'était pas des plus faciles d'approche. L'elfe aurait eu envi de lui trancher sa belle petite langue mais il se remit à l'esprit qu'il avait, vraisemblablement, besoin de ce môme.


- Écoute, j'ai une rancune envers l'Empire. Et... vous êtes les ennemies de l'Empire. Cela ne vous assure-t-il pas de ma loyauté? L'ennemi de mon ennemie est mon ami... Pas vrai?

C'était sans doute poussé pour sa part, mais Fen'harel dû malgré lui mettre son orgueil de côté afin d’espérer que son interlocuteur change finalement d'avis.

- J'en ai rien à faire de la loyauté. Cracha-t-il avant de tournée définitivement le dos au touriste et de partir dans le direction opposé.

Désespéré, n'ayant plus aucune alternative. L'elfe entreprit de filer le jeune morveux. Avec un peu de chance, il le mènerait directement chez les rebelles. Dans le pire des cas, il serait tué, dans le meilleur, enrôlé. Fen'harel n'avait plus rien à perdre... N'ayant jamais vécu dans les forêts comme les elfes de Loneariel, les techniques de camouflages ne lui avaient été apprise. C'était à grand regret pour lui en ce moment même. Tentant de se faire le plus discret possible, il suivait le jeune à travers, tantôt des rochers et maintenant une forêt. Ce n'est qu'une fois rendue à la licière de celle-ci que le garçon s'adressa à son poursuivant. Ainsi dont, il savait depuis le début...


- Quel genre de pouvoir possèdes-tu? Lança-t-il sans se retourner.

Prit au dépourvu, l'elfe balbutia quelque chose d'incompréhensible avant de se reprendre. Il n'eut pourtant pas le temps de lui répondre que l’arrogant jeune garçon enchaîna :


- Tu iras voir le chef de clan pour savoir s'il te veut dans son ordre. Commença-t-il. Parce que à moins de te voir à l’œuvre, il va probablement se foutre de toi.

Certes, l'adolescent n'avait aucune manière, fait plutôt déroutant pour l'elfe habitué à des mondanités plutôt strict. Mais du moins, cela le soulagea et il cessa de se cacher dans les fourrés pour se montrer enfin. C'est dans le silence que le reste du chemin se fit, jusqu'au camp des rebelles.


~ Wyverne Rider ~
La dite rencontre avec le chef s'était mieux déroulé que ne l'aurait espéré l'elfe. Content d'avoir passé le test de l'acceptation, il n'était pourtant pas au bout de ses peines. L'elfe s'était toujours montré très solitaire envers les autres membres, préférant de loin de paix des forêts que le bombardement de cacophonie du camp avec tous ces humains. Passant la majeur partie de ses journées à réfléchir sur tout ce qui c'était passé en Concordia, il ne se montrait que dans les événements important. Comme cette journée, où enfin, il allait à la recherche de sa Wyvernes. Le citadin ne savait que très peu de chose à leurs sujets, si ce n'était qu'ils ressemblaient, paraît-il, à de petits dragons au corps long. Franchement, l'idée d'avoir une bête constamment dans les bottes ne plaisait pas tellement à l'homme qui aimait sa nouvelle solitude. D'autant plus qu'il comprenait leurs pensés, il savait très bien que sa paix ne durerait pas longtemps à la venue de ce dernier. Mais peu importe, c'était la règle, lui avait-on dit. Alors, comme tous les autres l'avaient fait avant lui, il entreprit la monté vers leur nid. Une fois arrivé, il se contenta de jeter un petit coup d’œil dans leur direction en fronçant les sourcils. Finalement, ces bêtes étaient plus grandes qu'il ne le croyait. Ce qui semblait être les adultes pouvaient aller jusqu'à au moins deux mètre cinquante de hauteur.

Fen'harel regardait les autres apprentis faire, quoique ceci ne servit pratiquement à rien puisqu'il semblerait qu'ils optaient tous pour des méthodes différentes, pendant un temps. C'est en observant les autres qu'il sentit un souffle chaud parcourir sa nuque. Il tourna prestement la tête pour finir le visage coller sur une peau froide et écailleuse. Reculant de deux pas, il foudroya la bête du regard pendant que celle-ci étira son long cou pour mieux observer l'étranger.


* Qu'est-ce que tu me veux?! *

Étonné par la voix qu'elle venait t'entendre dans son esprit, la femme Wyvernes recula en battant des ailes, faisant tomber l'elfe sur le sol.

* Hey! Tu peux pas faire attention à ce que tu fais? * Déplora-t-il, les fesses sur la pierre froide.

* Comment? … Comment fais-tu ça? * Lui demanda-t-elle de sa voix toute féminine.

* Comment je fais quoi? * Rétorqua-t-il sans la moindre manière.

* Et bien, me parler! Je n'arrive jamais à le faire avec les autres qui sont venue. * Dit-elle étonnée.

L'elfe garda le silence devant l'incrédulité de la '' demoiselle ''. À quoi bon perdre sont temps à lui répondre alors qu'il ne comptait même pas en ramener un. Il détourna les yeux vers sa droite, là où les autres tentaient de faire leur possible avec les Wyvernes. Tandis que la femelle n'avait plus l'attention de cet homme, elle renifla ses cheveux.


* Ah, merci. De la morve de Wyvernes dans les cheveux. J'avais toujours rêvé de ça!* Lança-t-il dans un sarcasme amer.

* Ce fut un plaisir * Rétorqua la femelle très sérieusement.

Il lui décocha un regard noir, tandis qu'elle plantait ses grands yeux jaunes en amandes dans les siens. À première vue, Fen'harel se demanda si elle n'était pas tout simplement débile léger. Il se leva donc et rebroussa chemin les pieds derrières pour être certain qu'elle ne le suivrait pas. Une fois en bas d'un autre roche, il la vit s'avancer vers lui.


* Tu ne vas quand même pas me laisser là?! * Affirma-t-elle comme une fillette de bas âge.

* Et pourquoi pas hen? * Répondit-il sèchement.

La '' dragonne '' s'avança le cou vers lui, en minaudant.

* Parce que je t'aime bien l'elfe et aussi, parce que tu es le seul qui peut me comprendre. *

Fen'harel soupira de lassitude devant elle, alors qu'elle tentait de lui faire les beaux yeux. Jetant un dernier regard dans sa direction, il entreprit de descendre la falaise sans se retourner lorsqu'il entendu la créature poussé une plainte sourde. Se retournant de nouveau, à contre cœur, il la vit là, le regardant de loin, l'air abattu. C'est à ce moment que l'elfe se reconnu étrangement, il y a quelques temps, devant Zéo pour la première fois. Son cœur se serra d'un coup alors qu'il prononça des paroles à haute voix.

- Je sens que je vais le regretter... Souffla-t-il pour lui-même.

Roulant les yeux vers le ciel, il laissa finalement tomber les mots que la femelle attendait.


* C'est bon... Tu peux venir. Mais plus de morve dans mes...*

Il n'eut pas le temps de terminé sa phrase que la jeune Wyverne lui sauta littéralement dessus, le projetant une seconde fois au sol.

* Nous allons être les meilleurs amis du monde! * S'écria-t-elle.


~ The Soul That Must Awaken ~
Pendant près d'un ans, il dû faire ses preuves sans relâche pour s'assurer une place sûr parmi l'ordre d'Ardhes. L'ayant gagné à la sueur de son front, quel ne fut pas sa surprise de voir le jeune Zéo prendre la tête de leur clan. Frustration et sans doute jalousie, Fen'harel n'acceptait certainement pas ce choix. Pourquoi mettre un enfant à peine âgé de dix-huit ans responsable de la vie de tant de gens? C'était totalement inconcevable pour lui. Évidemment, l'elfe lui en tenait toujours rancune pour son accueil. S'il ne l'avait pas suivit, le gamin l'aurait sans hésitation laissé pour mort au bas des collines. Alors maintenant, il fallait compter sur lui pour leur survit? C'était, selon lui, une situation des plus ridicules. Jamais, il n'accepterait son autorité. Lors de sa venu, ils étaient tous libres de leurs propres choix, et voilà qu'ils tentaient maintenant d’élever un chef parmi les leurs? Surtout... lui. Fen'harel déblatéra son mécontentement pendant des semaines, dans son coin, alors que Naemi, sa Wyverne se contenta de le regarder de loin, couché sur un tas de branche.

Rebelle, depuis un ans, l'elfe n’avait pourtant pas oublié son passé, et surtout, sa promesse. Dès qu'il le pouvait, il frottait doucement le collier que sa belle lui avait offert pour tenter de revoir son doux visage. Plus le temps avançait, et moins les visions se faisaient sentir. Sans doute étais-ce dû au fait que les émotions de la jeune femme s'atténuait dans le pendentif, avec le temps. L'elfe ignorait ce qu'elle était devenue après son départ, et étrangement, il se surprenait à souhaiter qu'elle le cherchait. Bien que cette option n'était qu'en fait, peu probable. Fen'harel se souvenait également la manière dont elle lui avait tournée le dos au moment le plus cruciale. Elle avait eu la chance de partir avec lui et pourtant, elle l'avait chassée du revers de la main. L'elfe lui avait promit de revenir la chercher, bien qu'il eu jamais directement le consentement de la jeune femme. S'il la retrouvait, l'attendrait-elle les bras ouverts? Jamais l'elfe n'avait parler d'elle à quiconque parmi les siens, il gardait jalousement se souvenir pour lui. Cette pensée refit naître en l'esclave cette même déchirure qu'à l'époque. Laissant le joyaux de côté pour le moment, il se secoua la tête pour se changer les idées. En fait, peu de gens savaient quoique ce soit sur lui tout simplement. Peu bavard, il n'était pas de ceux qui racontait sa vie ainsi sans raison. Seul Zéo et le chef étaient au courant pour son ancien statu d'esclave, mais ni un ni l'autre ne savaient la raison exacte qui l'avait pousser à tuer ce maître.

C'est une douleur profonde qui restera à jamais dans le cœur, depuis glacial, de l'ex-esclave.


~ The End ~



Dernière édition par Fen'harel le Jeu 17 Mai - 14:38, édité 1 fois
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Sirius



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MessageSujet: Re: Fen'harel. [ Over ]   Jeu 17 Mai - 14:02

    Bienvenue officiellement sur SE, et merci d'avoir fait un personnage sur Ardhes, on en manquait un peu Wink Mais si jamais tu en peux plus de Zéo, soit le bienvenue à Valor! On a des cookies! Et pas de Zéo!

    Ta présentation est bien faite, bien écrite, tout est bien décrit, et j'ai presque envie de m'arrêter là et de te valider tout de suite X).

    Tes descriptions sont très bien faites, complètes, et j'aime beaucoup le caractère de Fen'harel, qui a beaucoup de profondeur.

    Il n'y a rien à redire sur tes pouvoirs, si ce n'est que perdre mon temps à le signaler :p

    Ton histoire est captivante, on souhaite lire la suite, et on ne s’ennuie pas une seule seconde, ce qui est incroyablement agréable.

    Franchement je n'ai rien trouvé à redire et donc je te donne ma VALIDATION - c'est dingue je me sens comme dans American Idol^^- avec un niveau 11, et je suis sûre que tu monteras bientôt de niveau.



Ecriture: #7D422C
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MessageSujet: Re: Fen'harel. [ Over ]   Jeu 17 Mai - 14:18

Salutations !

Après lecture, je n'ai pas grand chose à dire au sujet de ta présentation. C'est complet, il n'y a pas d'abus dans les pouvoirs (copiteuse ! *zbaff*) et l'histoire bien qu'elle puisse "faire peur" par sa longueur se lit très bien ! C'est assez sombre et triste sur la fin pour faire déprimer un bisounours !

Juste un très léger bémol. a la toute fin de ton histoire tu parles d'un Roi, hors chez les rebelles il n'y a pas de Roi, il faudrait donc réviser cela. (Cela peut être un chef de "clan" si tu veux, voire Kateris c'est selon tes envies ! Smile )

A part cela comme dit, y'a rien à redire, donc après cette petite correction à faire, ce personnage sera validé avec un niveau 11 !


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MessageSujet: Re: Fen'harel. [ Over ]   Jeu 17 Mai - 14:39

Voilà, j'ai édité. Very Happy
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MessageSujet: Re: Fen'harel. [ Over ]   Jeu 17 Mai - 14:44

Heureusement qu'Adria est là! :-)

Alors tu es Validé!


Ecriture: #7D422C
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MessageSujet: Re: Fen'harel. [ Over ]   

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