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 Naliosëy~*

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Naliosëy

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Race : Elfe.
Age du personnage : 22
Armes : X
Armes magiques : X
Messages : 7
Date d'inscription : 02/07/2012
Localisation : La Rose en Fleur.

Feuille de personnage
Niveau:
9/20  (9/20)

MessageSujet: Naliosëy~*   Mar 3 Juil - 7:47





Nom : Elwëna.
Prénom: Naliosëy.
Âge: 21 printemps.
Race: Elfe.
Royaume de naissance: Lönearïel.
Rôle: Courtisane à La Rose en fleur.
Camp: Royaume de Valor.
Armes : X


Description Physique :

Naliosëy Elwëna est une jeune femme qui dégage beaucoup de sensibilité, ses gestes gracieux peuvent être considérés comme exagérés, mais derrière ce corps sveltes se cache surtout une excellente comédienne qui n’a pas peur d’en faire trop. Artiste dans l’âme, Naliosëy marque les esprits par son extravagance vestimentaire, le plus souvent de couleur rouge, orange ou jaune, elle portera une jupe longue avec une fente, et un haut qui ne cachera que sa poitrine. Autant de vêtements qui seront sans cesse parsemés de perles de couleurs différentes. Ses oreilles sont pointues, et les lignes de son visage sont douces, mais elles n’égaleront jamais son père qui est un elfe également. Ses yeux sont marron roux et ses cheveux sont roux, comme les feuilles en automne, elle tient cela de sa mère qui possédait les même couleurs. La couleur de sa peau est assez blanche, ce qui contraste avec les couleurs prononcées de son accoutrement et de sa tignasse. Quant à sa féminité, elle se fait une joie de la pousser à son extrême en y ajoutant des bijoux et en s’occupant bien d’elle, mais quoi de plus naturelle de préparé sa tenu de « scène » pour une comédienne tel que Naliosëy ? Cependant, il ne faut pas qu’elle se perde entre réalité et rêve.


Description Psychologique :

Naliosëy est quelqu’un de fière, elle n’a pas honte de se qu’elle fait, et pour elle, La Rose en Fleur est un théâtre dont elle est l’artiste avec ses amies, et chaque corps est une œuvre d’art. Disons le franchement, Naliosëy est quelqu’un de simple, et tout ce qu’elle désire est ici, le beau, l’attention et le respect. L’affectivité est aussi le moteur de ses choix et de son mode de vie, elle est particulièrement sensible aux ambiances et ne tolère pas la moindre énergie négative. Lorsqu’un de ses clients est accablé par quoi que ce soit, elle aime le revoir sortir heureux et décontracté, comme si ses soucies s’étaient envolés. Son passé en a fait une femme maniaque et organisé, elle a peur de l’inconnu et préfère se préparé à la moindre éventualité. Naliosëy est vive est pleine de joie, elle ne tiens pas en place et pour elle rien n’est jamais définit, et si au début elle peu être timide, elle perd très vite cette image de fille sérieuse, car son caractère de séductrice est beaucoup plus présent. Cette jeune elfe est quelqu’un de peu traditionaliste, elle est très ouverte et est attirée par l’originalité, elle a donc également peur d’être enfermée dans une société conventionnel. Naliosëy est aussi acceuillante et attentive à son entourage, auquel elle s'adapte avec beaucoups de souplesse, ce qui est pratique dans le métier qu'elle fait. Mais elle craint le conflit car elle est hypersensible, ce qui l'a rend attendrissante, car tout compte fait, Naliosëy est une femme-enfant.

Pouvoirs raciaux :

¤ Vue accrue
¤ Réflexes accrus
¤ Discrétion


Histoire :

Les feuilles venaient tout juste de tomber des arbres de la forêt de Lönearïel. Un vent léger les faisait voler toujours plus haut. Je suis née ici, entre les troncs robustes des arbres et la fragilité des fleurs parsemant le sol. Une première image magnifique pour un bébé qui ne sait encore rien du monde. Mais… non, ce n’est pas réellement ce qui c’est passé, je suis née entre deux flaques de boues, mais avouez que la première image était nettement mieux que celle-ci. Sois dit en passant, ma mère était serveuse dans une taverne et mon père mendiait toute la journée, et pour cause ! Il faut beaucoup d’argent pour dormir dans… à dire vrais je n’ai jamais su ce que c’était, disons quatre planches en bois avec de la paille au fond. Quant à moi, j’étais au milieu de toute cette misère, la boue, les coups, les regards méprisant d’humains faisait partit de mon quotidien. Je restais toute la journée avec mon père, mais à force d’être méprisé, je voulu être vu autrement, je voulais que l’on s’intéresse à moi, que l’on ne m’oublie pas et surtout, que l’on me respecte. C’est comme cela que je me suis intéressé à toutes les formes de l’art.

J’ai tout d’abord épié les humains, je me suis rendu compte qu’ils appréciaient les divertissements. Alors je me suis mise à apprendre à jongler et à montrer mes numéros au passant. Mes parents ne comprenaient pas, ils pensaient que je m’amusais toute la journée alors qu’eux bosser sans relâche, et ils me précisaient sans cesse qu’ils ne seraient pas toujours derrière moi à me nourrie et à me loger, qu’ils avaient d’autre enfants. Six plus exactement, et petit à petit, je les ai entraînés dans mon cinéma, même Rousto le chien s’y était mis. Chacun avait quelque chose à faire. Et mes parents ont fini par être satisfaire, car Ammy avait eu l’idée d’apprendre au clébard à passer avec un chapeau pour gagner quelques pièces. Mais les jongleries m’on vite lassés et je me suis donc mise à danser avec l’une de mes sœurs, pendant que le tambour de mon frère raisonnait dans la ruelle.

En grandissant j’ai appris, après les jongleries et l’art de la danse, l’art de la comédie et du vol. Il faut dire que mes attributs elfique m’ont également bien aidés. Chaque jour, nous mettions au point mes sœurs, mes frères et moi, un numéro de scène pour quelques victimes. Nous nous postions dans une ruelle avec plusieurs intersections, chacun sa ruelle. Puis deux frères, où parfois deux sœurs faisaient mine de se disputer, et en venaient aux mains. Le plus souvent, les mères avec leurs enfants s’arrêtaient pour dire à leurs avortons de ne pas nous ressembler, que nous étions des animaux. C’était alors à l’adolescent le plus proche d’elle d’intervenir, et de se soustraire aux regards des passants pour lui voler sa bourse d’or. Les hommes, eux, ouvraient des paris, mais pris par l’euphorie de la bagarre, ils ne se préoccupaient plus de ce qui les entouraient et ils se retrouvaient sans le sous. C’était, à dire vrais, un vrai régale de « jouer » de la sorte. D’ailleurs, nous faisions par la suite des concours à celui qui ramenait le plus d’or, chacun avait sa technique. C’est peut être cela qui a perdu plusieurs de mes frères et sœurs. A force de reprendre les même procédés, Ils se sont très vite fais repérer et prendre. Nos parents nous ont alors réprimandés… non, ne pensait pas que c’était parce qu’ils nous aimaient, c’était juste parce qu’ils avaient besoins de mains pour pouvoir survivre.

L’or, toujours l’or, que nous ne gardions jamais pour nous, même si c’était nous qui le gagnions. Nous ne savions jamais où il passait, mais il ne servait pas pour le taudis dans lequel nous habitions, il ne nous servait pas à mieux nous habiller, ou à mieux manger ! Alors un soir, alors que nos parents quittaient leur tas de pailles qui nous servait à tous de lit, nous les avons suivit. Ils sont alors rentrés dans une taverne, et nous nous sommes collés contre la fenêtre. Puis nous les avons vus… en train de boire des litres et des litres d’un liquide jaunâtre. Alors voilà à quoi servait notre travail, à remplir d’alcool la panse de nos parents. Alors nous sommes tous partit, et pour gagner notre pain, nous avons joué des attributs elfique que nous possédions, la beauté, du moins mes sœurs, car moi, personne ne me voulait, j’étais trop jeune disaient-ils, et pas assez expérimenté. De plus mes sœurs étaient beaucoup plus belles que moi. Mais un soir, cela ne se passa pas comme prévue. Il faut dire que trois femmes seules dans une nuit totale était un réel risque, surtout quand nous croisions un homme ivre :

_ Bonjour mes demoiselles! fit l’inconnue qui tenait à peine sur ses jambes en posant ses mains sur la taille d’Alsÿa

_ Dégage humain! riposta-t-elle en le poussant

_ Ca ce n’est pas très gentil hein… dit il tout en se rattrapant pour ne pas tomber par terre, sais tu au moins que les races inferieure non aucun droit sur celle qui lui son supérieur ? Donc si j’ai envie de poser mes mains là, je les pose là, il plaça violemment ses mains sur les hanches de ma sœur, ce qui lui valu une claque mémorable :

_ Vas t’en espèce de malade ! Sache que nos services sont payant et que je ne vois aucun or sur toi! Il se massa la joue et riposta en lui attrapant violemment les bras et tout en la secouant il cria :

_ De qu’elle droit t’en prends tu à un Homme ? Crois-tu que le simple fait d’être plus gracieuses que nos femmes te donne tous les droits ? Tu n’es qu’un animal qu’il faut savoir dompter! Il la gifla d’un revers de main, elle tomba par terre, les femmes de votre race ne sont bonne qu’à vendre leur corps ! Parce qu’elles n'ont que ça!

Ammy le poussa alors pour ne pas qu’il frappe sa sœur à terre, et elle me lança un : « cours ! » avant que notre agresseur sorte un poignard et coupe cours à son cris. Les flaques de la ruelle virairent alors au rouge, et ma sœur gisait par terre la main sur son cou, mais ici, la mort d’un elfe n’affectait personne, et certainement pas les humains. Avant que l’homme ne vint vers moi, Alsÿa se releva et lui donna un coup d’épaule pour le déstabiliser et que je puisse m’enfuir.

A travers les ruelles, les yeux mouillés, la vue brouillée, je courais aussi vite que possible. Mes pieds glissaient parfois sur les flaques de boues, mais chaque fois je me relevais pour courir encore plus vite, la peur au ventre. Elles n’avaient jamais rien fait de mal, elles avaient juste demandé un peu de respect lorsque qu’elles travaillaient. Je ne savais pas où aller, avec qui surtout, alors je restai sous la pluie, seule. Mais au bout du compte, je repris ma course, car j’avais tout le temps l’impression qu’il était là… quelque part, me regardant dans l’ombre. Alors je me suis retrouvée devant La Rose en Fleur, et Mélina, la propriétaire, me proposa de rejoindre les filles. J’avais seize ans, et j’ai accepté. La première chose qu’elles ont faite, c’est me laver, j’ai pu alors regarder mon reflet pour l’une des première fois… je touchais mon visage, comme si je ne m’appartenais pas, et il me fallu du temps, pour accepter que cette jeune femme, c’était moi.

Ici, j’étais nourris, logée, tout était somptueux et picaresque, les filles était gentilles et douce avec moi, et surtout, tout le monde se respectait, même les hommes qui rentraient ici, et sinon, Lyraël était là pour nous protéger. Je pu donc apprendre une nouvelle forme d’art : l’Amour.



Quel âge as-tu?: 17 ans
Quel est ton prénom?: Tiphaine~*
Disponibilité sur le forum?: selon les périodes
Que penses-tu du forum?: compliqué ._. mais il a l'avantage d'avoir du charme =^.^=
As-tu lu les règlements?: oui~*
Le code ?: Validé par Adria






*~L'Amour est un Art~*
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Adria

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MessageSujet: Re: Naliosëy~*   Mar 3 Juil - 18:08

Bienvenue sur Shattered Emblem Naliosëy (Je m'axcuse déjà si j'écorche ton pseudo dans les temps à venir x) )
C'est une bonne présentation ! Un personnage simple mais haut en couleur ! Ça promet !

Étant donné que le 3/4 du Staff sont pris IRL et pour ne pas te faire attendre des plombes pour un autre "oui", je me permet de te valider de suite !

Bon RP parmi nous ! Smile

PS : Oui c'est compliqué, on travaille sur ça Wink
PPS : Si tu as des questions, n'hésites pas à me les poser !


~~Présentation~~

Code couleur pour les paroles d'Adria : #003333
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