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 .~.Un village attaqué.~. [PV Libre]

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Malak

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MessageSujet: .~.Un village attaqué.~. [PV Libre]   Mar 17 Avr - 17:57

Ce jour-là, Malak avait choisi de commencer la semaine par une partie de pêche dans la rivière proche du château. Il prit donc une canne en bois et partit en solitaire à l’un de ses passes temps qui lui manquer le plus depuis son départ d’Aeçore. Bien que le Chevalier été loin d’être le plus calme des membres de l’Ordre, il savait être patient pour ce qui était de la nourriture, surtout celle provenant des eaux. Il resta assis durant plusieurs heures, presque toute la matinée durant laquelle sa patience fut mise à rude épreuve, mais hélas il ne fut pas le plus chanceux pour cette fois… Et pour ne pas rentrer sans rien dans la main et ne pas subir les moqueries des autres Chevalier, il dut avoir recourt à ses pouvoirs magiques. Patientant encore quelques minutes, le temps d’apercevoir l’ombre d’un poisson et de se concentrer… Pour enfermer le poisson dans une prison sans eau afin de l’attraper plus facilement. Pas très fier de lui, mais au moins il ne rentre plus les mains vides, le Chevalier blond retourna au château tranquillement, traversant un village ou les gens le regarder avec des visages joyeux pour les humains, mais d’autres avec le teint moins clair. Malak comprenait ce genre de réaction, aussi minime soit-elle et il ne leur en voulait pas. A leur place, c’est clair qu’il ne saluerait pas les Chevaliers humains qui lui sont supérieur. Mais il avait appris à ne plus trop s’attarder sur ce genre de détail et à continuer à tracer sa route. Ce qu’il fit là encore, jusqu’à finalement être de retour au château pour l’heure du repas.

Il amena son unique poisson en essayant de ne pas être repérer par les autres Chevaliers jusqu’au cuisine et une fois son butin donner, il se dirigea jusqu’à la salle à manger des Chevaliers. Cette salle était bruyante lorsque tout le monde était en train de manger, chacun racontant son histoire de la veille ou expliquant les détails d’un conflit ayant eu lieu quelque part. Mais aujourd’hui il n’y avait qu’une seule autre personne de présent : le Chevalier Arès.

Lui et Malak, c’était comme un couple traditionnel. L’un étant tout simplement l’opposé de l’autre. Malak était celui qui parler pour les deux Chevaliers. Arès quant à lui, il était souvent comparé à une pierre tombale pour les autres Chevaliers. Le blondinet s’approcha de lui, un grand sourire sur le visage et sans avoir encore parler, s’asseyant près de lui.

-Salutation l’ami ! Dit le Chevalier blond souriant de toutes ses dents. Je reviens d’une bonne partie de pêche qui a était euh… Disont qu’elle aura était longue…

Il se tût un instant puis voyant le silence de son ami, il se releva et lui lança avec un dernier regard avant de franchir la porte :
-Ah, si tu pouvais venir m’aider a nettoyer les armes d’entrainements de la veille… ? Merci Arès !

Même si Malak n’avait pas eu de réponse car il était déjà reparti dans sa chambre, il se doutait que Arès viendrait l’aider car il avait lui aussi utiliser les armes hier et les deux hommes aimaient partager ce grand moment de rangement dans l’armurerie. Une fois dans sa chambre, Malak prit sa canne qu’il rangea dans un coin de la pièce et prit le chemin de l’armurerie. Pour cela, il fallait passer par un long couloir avec des ouvertures qui donner sur la cour principal. D’ici, Malak vit Arès qui l’attendait à l’entrée de l’armurerie. Il se mit à courir tel un cheval après une pomme pour arriver devant Arès et lui mettre une tape sur l’épaule.

-Je savais que tu serais à l’heure ! Bien, c’est parti…


Dernière édition par Malak le Mer 18 Avr - 15:27, édité 1 fois
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Arès

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MessageSujet: Re: .~.Un village attaqué.~. [PV Libre]   Mer 18 Avr - 14:13

Combien y avait-il de probabilité que cet évènement se produise à cet instant ? Avait-il laissé un signe avant-coureur ? Personne ne saurait le dire, pourtant, c'est dans un éclair éblouissant et instantané que ce rayon de soleil vint frapper Arès en plein visage. Il était réveillé depuis quelques minutes déjà, mais ne trouvais pas la force de se lever. Il ne fallu que la gêne occasionnée par la lumière pour le faire sortir de son lit. Habituellement assez énergique, le chevalier n'était pas très motivé pour affronter cette journée. Passant une main dans ses cheveux, l'autre lui servit à étouffer un bâillement. Il usa finalement de ses pouvoirs pour faire parvenir jusqu'à lui de nouveaux habits et sorti enfin de son nid douillé. Bien qu'il ai la faculté de se déplacer d'un endroit à l'autre en une fraction de seconde, il n'avait pas la tête à se concentrer, il décida donc de suivre le couloir comme tout individu normal afin d'aller se laver. Après quelques minutes, Arès en ressorti un peu moins mou, mais continua de se déplacer lentement à travers le château à la recherche d'une activité. Il ne remarqua que lorsqu'il senti le doux parfum de la nourriture de la cuisine qu'il s'était levé un peut tardivement. Le chevalier décida donc d'aller prendre un peut l'air avant d'aller manger, pensant que cela lui remettrait les idées en place. Une fois à l’extérieur du chaleureux, mais quelque peut étouffant, château de Concordia, Arès entama une petite marche dans la cour pour se mettre en appétit.

* Rien de très glorieux pour le moment ... * Pensa t-il.

Le chevalier en avait effectivement assez de rester enfermer dans le château, cela faisait plusieurs semaines qu'il n'avait pas combattu un adversaire, que ce soit en combat amical ou autre. Rien de très glorieux. Même si Arès préférait combattre seulement en cas d'absolue nécessité, l'action lui manquait. Le chevalier aimait voir de par ses yeux quelque chose sortant de la normale, et il n'en avait pas eu l'occasion depuis quelques temps déjà. Il médita à ce sujet tout en retournant à l’intérieur du château, se dirigeant en premier lieu vers la salle des repas. Même vide, cette pièce dégageait une aura surprenante, on y sentait la volonté de l'Ordre de Valor, son esprit, ou alors n'était-ce que l'imagination d'Arès. Quoi qu'il en soit, il s'assit à une chaise, attendant la venue d'autres personnes.

* Qui sait ? Peut être que quelqu'un a quelque chose d'intéressant à dire aujourd'hui. *

Quelques minutes passèrent pendant lesquelles le chevalier laissait aller son esprit dans les méandres du château, toujours à la recherche de quelque chose de différent de la routine à laquelle il devait faire face depuis quelques temps. Puis enfin, quelqu'un de spécial entra dans sa zone de surveillance. Il étudia son avancée jusqu'à ce qu'il ne soit qu'à quelques mètres de la pièce ou il se situait lui même. Malak entra, débordant de vitalité comme à son habitude,et vain finalement s’asseoir près de lui. Le grand blond lui offrit ses plus belles dents en lui lançant quelques mots :


- Salutation l'ami ! Je reviens d’une bonne partie de pêche qui a été euh… Disons qu’elle aura été longue …

Sans ajouter un mot, Arès laissa continuer son ami qui avait toujours quelque chose à dire. C'était peut être pour ça qu'ils étaient si proches aujourd'hui, l'un aimait parler et l'autre écouter. Le chevalier se leva ensuite et se dirigea vers la porte. Il lança avant de franchir la porte :

- Ah, si tu pouvais venir m'aider à nettoyer les armes d’entraînements de la veille … ? Merci Arès !

Puis il s'échappa sans laisser à son camarde le choix de sa réponse. De toute manière, Arès n'aurait surement fait qu'acquiescer. Arès soupira. Toute cette énergie l'avait plus ou moins fatigué, décidément ce n'était pas son jour. Il suivit la progression de Malak et lorsqu'il décela enfin son mouvement vers l'armurerie, Arès visualisa la porte de celle ci à peu près cinq secondes avant de s'y retrouver dans une gerbe d'étincelles discrètes. Son ami apparut dans son champ de vision la seconde d'après, et il l'entendit s’exclamer avant de courir pour lui mettre une tape sur l'épaule :


- Je savais que tu serais à l’heure ! Bien, c’est parti …

Arès suivit Malak dans la pièce la plus armée qu'il n'ai jamais vu, bien qu'il n'ai que très peu voyagé. Des lames de toutes les tailles, de tous les poids et de toutes les formes étaient rangées soigneusement dans une sorte de grande étagère; des morceaux d'armures spécialement créés pour la guerre étaient entassés un peut plus loin; des lances, des haches, des marteaux, et toutes sortes d'autres armes étaient éparpillées ça et là, toutes dans une position non hasardeuse, conférant à l'endroit une sorte d'autorité imposant le respect. Arès voyait ça comme une grande bibliothèque, chaque chose a sa place et est facilement retrouvable grâce au classement. Même s'il y allait presque tous les jours, à chaque fois l'impression était la même. Suivant pas à pas celui qui l'avait emmené jusqu'ici, ils arrivèrent enfin à trouver l'objet de leur quête : le matériel de ménage. Saisissant le stricte nécessaire, Arès lança à Malak tout ce dont il avait besoin pour faire de ses armes les plus brillantes du royaume. Leur travaille ne leur prit pourtant pas bien longtemps, et ce qui lui avait semblé être une corvée pendant son enfance s'était progressivement transformé en moment de détente avec le chevalier Malak. Ils discutaient souvent de choses et d'autres, jamais de choses bien sérieuses. Même s'il est vrai que la gaieté du grand blond n'était pas facile à vivre tous les jours pour Arès, il l’appréciait beaucoup. Sortant enfin du "temple des armes", le duo se dirigea naturellement vers la salle à manger pour enfin profiter du repas. Manque de chance, les deux compères étant restés plus longtemps qu'ils ne l'avaient d'abord cru à astiquer le manche de leur épée, ils durent manger seuls. Avalant rapidement un déjeuné assez consistants, il s'aventurent enfin dehors, résolus à trouver une occupation pour la journée. Mais à peine étaient-ils arrivés que l'activité tant espérée arriva d'elle même vers les deux compagnons. Une femme à bout de souffle courrait avec peine vers la porte de la cour extérieure.


- Aidez moi ! Hurlait-elle avec peine. Des bandits ... ! Continua t-elle en respirant difficilement. Ils saccagent notre village !






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MessageSujet: Re: .~.Un village attaqué.~. [PV Libre]   Jeu 19 Avr - 15:52

Durant à peine quelques heures, les deux hommes discutèrent de choses et d’autres, bien entendu c’était Malak qui parlait le plus habituellement. Mais bien souvent, lorsque les deux Chevaliers se retrouver seuls la discussion n’était plus à sens unique. Ils parlèrent de diverses choses, comme des armes que chacun préfère. A un moment, ils se lancèrent même dans un débat sur l’arme qui selon eux était la plus rapide, ou bien encore la plus meurtrière. Une fois leur débat terminé, mais surtout leur tâche accomplie avec succès les deux compères sortirent de l’armurerie le sourire aux lèvres pour le blondinet. Pourquoi ce sourire ? Tout simplement car il était heureux. Certes ce n’était pas dans le but de s’amuser qu’il était venu à Concordia mais pour combattre les Rebelles. Mais il faut avouer que la vie de château lui plait bien alors c’est tout simplement avec la joie de vivre, qu’il marcha en compagnie d’Arès jusqu’à la salle à manger ou ils y prirent un repas assez copieux.

Une fois leur ventre suffisamment rempli, c’est-à-dire pas trop pour ne pas être balloté dans l’après-midi, ni pas assez pour éviter tout risque de malaise sous la chaleur, les Chevaliers Arès et Malak se rendirent dans la cours intérieur du château pour trouver de quoi s’occuper. Malak avait justement en tête l’idée de proposer à son ami de lui montrer comment tirer avec un arc mais en y réfléchissant quelques secondes il n’avait pas envie de salir ou de déranger à nouveau des armes de l’armurerie. Une fois dans la cour, le regard du blond fut attiré par une voix. Une voix de femme et même si Malak n’avait pas encore vu la personne dont il était question, il était sûr qu’elle courait un danger. Ce n’est qu’une fois qu’elle vit à son tour les deux défendeurs de Valor

- Aidez-moi ! Des bandits ... ! Ils saccagent notre village !

Il ne fallait pas être stupide et réagir vite dans des moments comme celui-ci. Les Chevaliers savaient exactement quoi faire dans des situations classiques comme celle-ci. Tout d’abord, ça ne servait à rien d’alerter tout l’Ordre si ce n’était que des simples bandits sans grandes intentions ni trop dangereux. Deuxièmement, vu que le village attaqué était tout proche du château il ne servirait à rien de monter jusqu’aux Griffons, les deux hommes pourraient perdre bien plus de temps qu’ils auraient pu en gagner par la voie des airs. Vu que la fumée qui s’échapper d’une des maisons en feu apparaissait derrière les remparts, Malak déduisit que c’était le village le plus proche du château. Sans donner de renseignement à Arès car ils avaient tous les deux déduit les mêmes choses, Malak fonça droit sur une monture qu’un soldat utilisé pour se déplacer tandis que son ami se préparer au combat.

Malak vint se placer près du deuxième Chevaliers pour qu’il grimpe à son tour et les deux hommes sortirent au galop du château. Les yeux du blondinet se plissèrent à cause du vent, une larme coula même depuis l’œil droit du Chevalier. Il y avait en effet bien longtemps que Malak avait chevauché au grand galop à travers champs et de nombreuses poussières vinrent se caler dans les coins de ses yeux. Le village se rapproché à grand pas et lorsque Malak, Arès et la monture n’étaient plus qu’à une vingtaine de mètre de la première maison, Malak ne sentit plus la présence de son compagnon d’arme derrière lui. Surpris un instant, il avait bien vite compris que Arès avait choisi de se téléporter pour finir la route plus vite et avoir un temps d’avance sur son allié. Il devait en effet être sacrément en manque d’action ces derniers temps…

Quelques minutes après, Malak ralentit enfin sa trajectoire et descendit du cheval dès la première maison du village. Certaine maison à l’entrée était enflammée mais les maisons que Malak pouvait apercevoir au fond de l’allée étaient encore debout et sembler s’être barricader avec l’aide de ce qu’ils avaient eu sous la main. Certain avait opté pour quelques tonneaux en bois, d’autre utilisant des planches en bois mais Malak se demander si ces habitants avaient au moins eu la lucidité de penser que ça n’allait surement pas être le bois qui empêcherait les bandits de bruler leur maison ! Il chercha du regard Arès et ne le vit pas, il devait surement être déjà au contact des brigands et c’est ce que Malak s’apprêtait aussi à faire lorsqu’il entendit les hurlements d’une personne. C’était surement un enfant car les cries étaient strident et sans arrêt. Il n’y avait pas beaucoup de maison autour de lui et vu l’intensité des cris, l’enfant ne pouvait être qu’a un seul endroit…

Malak courut jusqu’à une maison se trouvant sur sa gauche et tendit ses deux mains vers le bas des flammes, de ces mains jaillirent un jet d’eau, d’abord mince et sans pression puis avec suffisamment de puissance pour attiser les flammes. Certes le feu n’était pas éteint mais il fallait agir vite pour sauver l’enfant et c’est ce qu’il fit. Il s’engouffra dans la maison d’un coup de botte dans la porte qui céda sans trop forcer et se masqua le visage de la fumée puis chercha l’enfant du regard. Il le trouva prêt d’une fenêtre, ce qui tomba à pic pour que les deux personnes puissent sortir sain et sauf.

Une fois de l’autre côté de la maison, il déposa l’enfant à l’écart puis lui ordonna de courir se mettre à l’abri. Une fois hors de sa vue, c’est ici que Malak entendit pour la première fois depuis son arrivé des signes de combat. Des cliquetis métalliques résonnés à proximités…
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Arès

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MessageSujet: Re: .~.Un village attaqué.~. [PV Libre]   Jeu 19 Avr - 17:08

Sans attendre un seul instant, le chevalier Malak s'empressa d'aller chercher un cheval alors qu'Arès se concentra pour retourner dans la salle qu'ils avaient quittés quelques temps plus tôt : l'Armurerie. Arès saisit l'épée qu'il avait nettoyé et réutilisa la téléportation afin de revenir dans la cour extérieure. Quelque peut essoufflé par l'utilisation de son pouvoir plusieurs fois d'affilés, il pensa qu'il aurait le temps de se reposer le temps d'aller jusqu'au village attaqué. Arès envoya quelques gardes s'occuper de la femme pendant qu'il montait derrière son ami. L'équidé démarra en un éclair une course effrénée vers l'occupation tant espérée d'Arès. Il se senti quelques peut coupable d’espérer qu'un malheur arrive pour qu'il puisse se divertir, mais à bien y réfléchir, ce qu'il aimait c'était réparer l'injustice. Cette pensée s'échappa vite de ses pensées lorsqu'il aperçu le nuage sombre flottant au dessus du village attaqué. Arrivés à la moitié du trajet, le chevalier utilisa ses facultés magiques afin de prendre connaissance de la gravité de l'action se déroulant au village. Les troubles fêtes ne furent pas difficiles à repérer, ils étaient les seuls à ne pas être effrayés.

* Pas effrayés ? Pour le moment ... * Pensa Arès.

Le chevalier ne compta que six bandits grâce à son esprit. Ils ne devaient pas être du coin, ou alors ils n'étaient pas très malins, car attaquer un village aussi proche du château de Concordia était un appel au suicide. Le duo n'étaient plus qu'à une vingtaine de mètres des premières habitations lorsque Arès utilisa une nouvelle fois son déplacement instantané afin d'occuper les brigands pour limiter au maximum les dégâts. C'est dans une gerbe d'étincelles argentées qu'Arès apparut au milieu d'un groupe d'hommes armés de lames acérés, à leur plus grand étonnement. Le chevalier analysa les alentours afin de trouver le meilleur plan d'attaque. Observant les flammes grandissantes d'une maisonnette non loin de là, il se concentra afin de les attirer à lui. Bien qu'étant capable de créer le feu de ses propres mains, il était plus facile pour lui de manier des flammes déjà existantes. Au prix d'un effort de concentration, il forma un grand cercle enflammé tout autour de l'ennemi, l'incluant lui même dans cette prison ardente. Il savait pertinemment que lorsque Malak arriverait, il n'aurait qu'à se frayer un chemin grâce à sa magie pour entrer dans l'arène flamboyante. Les cinq protagonistes, d'abord apeurés par l'incendie qui avait éclaté tout autour d'eux comme par magie, se dirigèrent armes en l'air vers le nouveau venu. Bien qu'Arès soit un chevalier de Valor possédant des pouvoirs extraordinaires, cela ne faisait pas de lui une machine de guerre à toute épreuve, il décida de projeter au sol grâce à ses pouvoirs de lévitation trois des cinq guerriers au prix d'une grosse dépense d’énergie, gardant le reste de ses forces pour affronter au corps à corps les deux concurrents restants. Ils arrivèrent en quelques secondes à l'endroit où était Arès, et c'est avec fracas que les premiers coups se firent entendre. Abattant leurs lames l'une après l'autre, les deux renégats frappaient fort, mais sans réelle technique, ce qui était un plus pour Arès. Il asséna un coup particulièrement déstabilisant un l'un d'entre eux avant de parer une nouvelle attaque de justesse. D'un coup de botte, il renversa l'un de ses opposants au sol alors que les trois autres se relevaient difficilement, un peut plus loin. Arès ne fit qu'une bouchée du seul guerrier restant face à lui, l’assommant après avoir fait pleuvoir les coups un d'un coup de pommeau en pleine tempe. Il s'écroula instantanément, rejoignant le pays des rêves, loin de la bataille qui se déroulait ici. Les quatre brigands se réunir enfin, faisant face au chevalier avec plus d'attention que lors de leur premier assaut. Afin de gagner du temps, le soldat magique desserra les lèvres, contrairement à son habitude.


- Rendez-vous maintenant si vous ne voulez pas connaître le même sort que votre ami. Lança t-il sans grande conviction.

En effet, il ne savait que trop bien que cette phrase n'aurait pas l'effet escompté, mais il espérait qu'elle aurait tout de même un impact sur leur moral. Les quatre derniers guerriers s'approchaient de plus en plus dangereusement d'Arès mais celui ci ne bougeait pas d'un cil. Il avait repéré le mouvement de son ami non loin de là, ce n'était plus qu'une question de secondes avant que celui ci n'entre dans la cage aux lions. Bien qu'ils soient bénis de pouvoirs magiques, à deux contre quatre, ce n'était pas un combat équitable. De plus, Arès commençait à s’essouffler, il avait utilisé beaucoup d’énergie en peu de temps. Soudain, quelqu'un pénétra dans la zone de conflit, une personne qu'Arès ne connaissait que trop bien, reconnaissable simplement à son énergie débordante et charismatique : le chevalier Malak.





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Lucius Esteban

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MessageSujet: Re: .~.Un village attaqué.~. [PV Libre]   Mer 25 Avr - 17:56

D’après ses confrères nobles, c’était plus qu’une succulente journée ensoleillée, une journée parfaite pour la chasse. Si seulement savaient-ils quel genre de chasse ils allaient entreprendre… Les nobles avaient quitté la plus glorieuse des cités lors du petit matin, se dirigeant vers la forêt, mais comme ils avaient des participants inhabituels, ils ne pouvaient aller trop loin. Ils étaient donc restés tout près de la ville, autour du premier village voisin de Concordia. Bien entendu, ils étaient dans la forêt, donc ils n’avaient pas pu voir le feu, au tout début. Peu importe, ils avaient chassé pendant quelques heures, et le soleil était maintenant bien installé en haut. Pour sa part, Lucius n’avait pas fait la moindre chose, puisqu’il devait aider les plus vieux. Dans leur petite expédition, il y avait deux nobles âgés, des pères de politiciens, des retraités, des amis d’amis de Lucius, qui avaient besoin de bouger un peu. L’un d’entre eux voulait absolument tuer avec une épée ou une lance, et était donc aidé par son fils. Le deuxième avait un arc faible, mais étrangement assez puissant pour pouvoir descendre un lapin. Il avait réussi à en toucher deux, tandis que les autres compagnions avaient capturés quelques lapins, et deux d’entre eux avaient même touché un daim.
Ce qui était vraiment inhabituel, puisqu’ils ne s’approchaient jamais de la cité blanche.


― « Quelque chose ne va pas, Lucius? » L’interpellé tourna la tête vers son compagnon âgé, qui semblait inquiet et nerveux à le regarder. « Oui, » répondit-il tout simplement, avant de sauter sur son cheval. Le vieil homme fit un hoquet d’horreur, et commença à regarder tout partout autour de lui, comme s’il s’attendait à se faire tuer, à être atteint par une flèche jaillissant du plein milieu des ombres. L’intendant s’attendait plutôt à une bête sauvage, ce qui aurait probablement donné le même résultat, considérant l’état de son compagnon. Le vieil homme était tout bonnement la définition même du stéréotype d’un politicien : obèse, faible, la vie facile, presque chauve même, rigolant comme un cochon, le souffle court, nageant tout le temps dans sa sueur (voilà qu’il s’épongeait le front), habitué à ce que tout se fasse par les autres. Comme à cet instant précis, justement…

― « Nous allons amener les lapins et le chevreuil à Concordia, » annonça l’un des compagnons de chasse au duo, tandis que leurs assistants plaçaient les cadavres frais sur leurs cheveux. Ils avaient aussi pris les deux lapins du bon gros vieil homme. « Parfait. Je vais amener Sir Lebert jusqu’au village le plus près. Il a besoin d’un peu de repos, il ne pourra pas nous suivre jusqu’à la cité. » Après leur petit arrangement, ils se divisèrent. Lucius avait été délaissé, tout seul avec son gros « ami », puisqu’ils n’avaient pas amenés d’assistants avec eux. Lucius n’était pas particulièrement chaud à l’idée d’être pris seul avec cet homme. Il était l’homme le plus haut gradé de l’Empire, et pourtant, il était là à jouer les gardes du corps. Eh bien, c’était son idée, après tout, non? Il devait l’assumer. Et il était entièrement capable de l’assumer; s’il mourait, ce ne serait pas son problème.

― « Oh, c’est si amusant! » s’exclama le gros noble, et l’intendant hocha vaguement de la tête. Il semblait avoir déjà oublié la « menace ». Il était de nouveau heureux, couinant comme un porc, et semblait très heureux, mais aussi impatient à l’idée de retourner à la maison. Sûrement qu’il voulait se bourrer de toute cette viande? Eh bien, il supposait qu’il ne pouvait pas le blâmer, la viande de lapin était très bonne, après tout… Les meilleurs cuisiniers du château allaient sûrement préparer un grand riche bouilli juste pour lui. Lucius devait le ménager, même si c’était terriblement agaçant, puisqu’il était vieux et faible. Ils ne pouvaient aller trop vite; il ne survivrait pas. Lucius préférait éviter la route, quoiqu’y restant parallèle et assez proche. Bien qu’ils étaient proche de la capitale, il y avait tout de même des bandits de la route qui adoraient s’en prendre à des nobles, comme eux. L’intendant soupira. Oh, qu’il ne voulait pas se faire attaquer.

― « Oh, mais, Lucius! Regardez cela! N’est-il pas bizarre de voir autant de fumée? » Quoi? Le vieil homme, derrière le politicien haut-placé, pointait du doigt tout droit devant lui, haut dans le ciel, incitant le plus jeune à tourner sa tête vers, à sa grande surprise, un mur de fumée. De la fumée noire, sale. Il y avait-il un incendie? Oh, seigneur… Quelle erreur de l’amener avec lui… Malheureusement, en tant qu’intendant de la province, il ne pouvait pas tout simplement rebrousser chemin. « Veuillez s’il vous plaît retourner au château, milord, » demanda-t-il calmement. Il n’y avait aucun besoin de crier, ils n’étaient pas en danger encore. Et il n’y avait certainement aucune besoin de le rendre nerveux. « Je vous rejoindrai plus tard. Oh, tiens, un soldat. Il va vous escorter jusqu’à la ville. » Le soldat, ou le cavalier, les avaient repérés et s’approcha rapidement d’eux. Il avait l’air terrorisé de les voir ici, mais Lucius lui donna rapidement ses ordres, avant de prendre le galop pour le village.

Plusieurs maisons étaient en flammes, ce qui était intriguant. Pourquoi il y avait-il un feu d’une si grande importance? Était-ce un accident? L’intendant se tenant aux abords du village, parmi les arbres, tentant de saisir la situation. Il réalisa rapidement que ce n’était pas qu’un feu accidentel, mais bien une attaque. Il y avait quelques corps morts gisant ici et là au sol, et il pouvait voir que certaines maisons n’avaient plus de portes. Des bandits…? Si près de Concordia? Qu’est-ce qui avait bien pu les pousser à agir de la sorte? Était-ce une attaque contre l’Empire? Des rebelles…? Ils ne vivaient pas sur ce continent, pourtant. Avaient-ils déjà infiltrés la place? Impossible. Mais comment de simples bandits avaient pu attaquer un village si près de la glorieuse cité? Étaient-ils… si stupide que cela?

Un grand mur de flamme le fit remarquer la présence de deux chevaliers. L’un d’entre eux devait certainement pouvoir contrôler le feu, et s’était fait une petite arène. L’autre venait tout juste de sauter dans l’action. Le feu n’était pas toujours pas mis sous contrôle, en dehors de cette aire, mais on aurait dit que les chevaliers avaient pris au piège les bandits ensemble. En dehors, il n’y avait rien. Que des paysans en deuil, des villageois désespérés et des hommes combattant le feu vaillamment. Pour toute l’aide qu’il voulait leur offrir, Lucius n’avait pas les pouvoirs nécessaires, et sa mission était plutôt de les protéger. Il devait chasser les bandits, mais surtout les repérer. N’y avait-il vraiment que cinq bandits? L’un d’entre eux était déjà à terre dans le cercle de flammes, et il n’y avait que quatre autres criminels aux armes, maintenant. Cela ne se pouvait pas… Cinq hommes n’auraient pas pu faire autant de dégâts.

Une flèche passa tout près de sa tête, s’engloutit dans les flammes pour ensuite frapper un des voleurs dans le dos. L’homme s’écria de douleur, avant que ses vêtements ne prennent en feu, incapable de se battre maintenant. Peut-être allait-il mourir; il s’en fichait. Il était bien plus intéressé par celui qui avait tiré la flèche. À sa grande surprise, et horreur, c’était le bon vieux Lebert.
« Oh, c’est si excitant, Lucius! » L’intendant était figé. Paralysé. Quoi… que faisait-il ici? Pourquoi n’était-il pas sur la route avec le soldat? Où était le dit soldat!? Pourquoi était-il ici avec lui, pourquoi était-il pris avec lui encore!?

― « Qu’est-ce que vous fichez ici? » s’écria-t-il, fâché, mordant dans chacun de ses mots. « Attention, Lucius! » répondit-il, avec une expression d’horreur et de terreur, pointant devant lui. L’intendant eu à peine le temps de se retourner qu’un bandit était déjà prêt à sauter dessus. Le politicien tira rapidement et brusquement sur les liens de son cheval, qui prit la panique et frappa avidement le criminel. Avant que l’homme noble ne puisse calmer la monture, l’animal avait déjà frappé plusieurs fois le bandit, marchant dessus à sa mort. Eh bien, c’était rapide…

― « Vous ne pouvez pas rester ici, Sir Lebert, retournez voir le soldat! » s’emporta le noble, prenant son épée en main, sans regardez derrière lui. « Mais, Lucius, il a été tué par un bandit! » L’intendant figea pendant une seconde, avant de se retourner, avec des mouvements lents, saccadés, pour le dévisager. « Qu’avez-vous dit…? » Le gros homme allait lui répondre lorsqu’ils entendirent des hurlements, venant des bois. Encore plus de bandits…? Génial… Eh bien, ça expliquait au moins pourquoi le village avait souffert autant. « Vite, allez-vous cacher dans le village! » cria-t-il au milord, qui couina de terreur avant de filer vers les maisons. Quelle erreur… Eh bien, au moins il savait qu’il serait mieux là-bas.

Seulement trois hommes s’approchèrent du grand homme, mais quelqu’un d’autre avait tiré une flèche vers lui. Malheureusement, ce fut le cheval qui l’a pris, et il réagit de façon spectaculaire, balançant quasiment Lucius au sol. Il attaqua les deux hommes devant lui, et l’intendant sauta au sol, avant que la bête ne devienne trop dangereuse pour lui. Les deux voleurs tentèrent d’attaquer la bête, mais ils furent gravement touchés avant qu’ils ne puissent faire le moindre geste. L’intendant avait le troisième homme devant lui, et tandis qu’il était distrait par la bête furieuse, le noble lui trancha le cou d’un simple geste vif. Le cheval n’était peut-être pas fait pour les combats, mais l’homme était plus que capable de se battre. Ce n’était pas le politicien faible standard, mais un puissant leader, qui donnait des ordres à l’Ordre de Valor, après tout. Il devait être talentueux pour se faire respecter, et il n’allait certainement pas se démarquer avec ses habiletés à remplir des formulaires.

Tout de même, il savait très bien qu’il n’était pas un combattant. Il entraînait peut-être son corps et ses talents, il était peut-être fort et expérimenté, mais il n’était pas un guerrier. Il n’était qu’un homme fort.

Avec un home mort et deux autres qui ne semblaient… pas vraiment en forme, il était plus que confus. Son cheval avait décidé de s’enfuir, dans la direction d’où la flèche était venue. Peut-être devrait-il le laisser aller… Il les chasserait pour lui. Personne ne semblait venir vers lui, maintenant. Il n’avait pas les pouvoirs des chevaliers, ainsi ne pouvaient-il pas « sonder » ses alentours pour voir s’il y avait encore des voleurs. Il savait tout de même qu’il y en avait plus que cela; il le fallait. Il ne pouvait pas n’y avoir que huit bandits. Peut-être il y en avait de l’autre côté du village…

Lucius s’élança vers les maisons en feu, le gros noble complètement disparu de sa vision. Il s’était probablement caché avec des villageois, derrière ces portes lourdes. Ils allaient certainement prendre en feu bientôt. Lucius espérait seulement que le château avait entendu parler de cette attaque, puisque le village allait avoir besoin de beaucoup d’hommes. Même avec tous les voleurs à terre, le village allait avoir besoin de semaines pour récupérer. Les villageois auraient besoin de guérisseurs et de travailleurs pour réparer les maisons. Aussitôt qu’il serait de retour à la ville, il allait s’assurer qu’ils auraient tous les hommes qu’il faudrait.


― « Sir, vous ne pouvez pas rester ici! » s’écria un jeune homme, qui courait vers lui. « Où sont les autres bandits? » demanda-t-il simplement, ignorant son « conseil ». Lucius ne se préoccupait de sa sécurité. Ces idiots n’étaient même pas une menace à sa vie… « Je ne sais pas, sir, ils n’étaient pas nombreux, mais ils étaient bien préparés, » répondit-il, à bout de souffle, avec un air si désespéré que c’en brisait les cœurs. Il avait probablement couru tout autour du village, tentant d’aider les autres. « Je sais juste qu’il y a ces cinq bandits, mais il y avait aussi quelqu’un d’autre, quelque part. » Génial. Il allait devoir jouer au chat et à la souris? Il n’aimait pas jouer.

― « Je t’ai eu, ha ha ha! » cria abruptement quelqu’un, d’une voix rude. Surpris, les deux hommes se retournèrent en même temps pour sauter sur le côté, tandis que le sixième voleur mystérieux s’annonçait avec son épée. Heureusement pour le villageois, il décida de prendre Lucius comme proie. Très bon choix, l’intendant savait se défendre. Par contre, ils furent tous les deux surpris de constater que chacun était doué avec leur arme. Était-ce le chef des bandits…? Il arrivait très bien à garde le rythme, les deux hommes ne se fatiguant aucunement. Le villageois avait décidé de s’enfuir, les laissant à leur petit duel. Lucius savait tout de même que, derrière lui, il y avait ce mur de feu, et que deux, ou trois, peut-être même quatre hommes se battaient toujours avec les chevaliers. L’aristocrate ne craignait aucunement pour sa vie à cause de ce vulgaire bandit, mais il n’était pas très content d’être si près du mur enflammé… Il était peut-être immunisé (enfin, presque) au poison, mais il ne l’était certainement pas contre les brûlures et la combustion…
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MessageSujet: Re: .~.Un village attaqué.~. [PV Libre]   Jeu 26 Avr - 8:08

Il ne lui restait que quelques pas à faire pour faire une entrée comme il aime tant faire. Le blondinet aime le spectacle, il aime s’amuser dès qu’il en a l’occasion et ceux même dans une situation pas franchement facile. Là, c’était pour lui le moment de voir quel effet sa faisait de bondir par-delà les flammes de son ami Arès. L’élan qu’il lui faudrait pour sauter suffisamment haut sans risquer de se brûler, il l’avait acquis dans sa course depuis la maison en feu, alors à peine un mètre du mur enflammé il sauta à ras des flammes pour découvrir le spectacle. Il pensait découvrir derrière ce rideau de feu un Chevalier victorieux qui aurait le sourire aux lèvres et un cadavre à ses pieds, mais au lieu de ça il découvrit plutôt son ami aux prises avec pas moins de quatre bandits ! Mais un détail choqua le jeune homme, Arès semblait essouffler alors que le combat ne semblait pas avoir commencé depuis si longtemps… Après cette remarque à lui-même, il ne put s’empêcher de le signaler par la pensée à son allié.

**Et bien Arès, on est trop gourmand pour un si petit estomac ?**

Mais même si le Chevalier avait la particularité de rire de certain chose, il savait être concentré et s’abstenir de commentaire, même s’il n’en pensé pas moins quelquefois… Il se concentra donc sur la situation présente et analysa les adversaires qui se dressés face aux deux hommes. Au nombre de quatre, les brigands ne semblaient pas être des guerriers très avertis mais malgré cela, ils avaient réussi à causer de gros dommages au village grâce au feu qu’ils avaient déclaré. Chacun de ses adversaires manier une épée et pour d’autre, ils avaient en plus une hachette suspendu à leur tunique. Il aller falloir que les Chevaliers se méfient de ce genre d’instrument qui pouvait s’avérer très surprenant si les bandits savaient les utiliser à leur avantage. Après cette brève analyse, Malak matérialisa enfin son arme pour se défendre. Il plaça son bras droit en avant et une épée apparut dans celui-ci. Il était fin prêt pour le combat lorsqu’une flèche apparut depuis l’autre côté de l’arène de feu et se planta dans un ennemi. Ce dernier hurla de douleur, d’abord à cause de la pointe de flèche qui s’était enfoncé dans son corps, puis ensuite à cause de ses vêtements qui flambés en oubliant pas de le brûler vif. C’était un triste spectacle auquel Malak assister, il était sur le point de l’arroser d’eau pour éviter qu’il ne souffre plus et de l’achever d’un coup d’épée, mais il n’eut pas le temps pour deux raisons. Un deuxième brigand se jeta sur Arès croyant que c’était à cause de lui que l’homme s’était embrasé. Malak saisi son épée fermement et envoya sa lame contre celle de l’assaillant d’Arès et para son attaque. La deuxième raison de la non intervention de Malak était que l’homme avait tout simplement cessé de se débattre et de hurler à la mort. Pour se consoler Malak se dit qu’il avait subi le même sort que les gens qu’ils avaient tués dans le village à cause de leur incendie volontaire. Pendant que le combat entre Malak et le brigand continuer, on voyait bien qu’il n’y avait plus de place pour le sourire sur son visage. Le jeune Chevalier restai concentré pour pourvoir assener le coup de grâce à son adversaire à sa première erreur.

Comme lors des entrainements entre Chevaliers, Malak ne joua pas le combat sur sa force de frappe mais plutôt sur son endurance. Frappant avec sa lame une fois en haut, puis vers les genoux, puis à droite ou même à gauche, le jeune homme ne chercha pas à être précis dans ses attaques pour une fois car ce n’était pas le but. Il senti que le brigand commencer à faiblir. Il remarqua un premier signe de fatigue lorsque la respiration de son adversaire se faisait de plus en plus pressante, dorénavant ce n’était plus qu’une question de minute avant que son adversaire s’écroule.

Il sentait qu’Arès était lui aussi aux prises avec un autre adversaire mais ce qui énerva légèrement le Chevalier, c’était la présence de deux hommes sur lui. En effet, ayant ressenti la légère fatigue du Chevalier, les deux autres bandits se jetèrent sur lui pour essayer de le mettre à terre.

Finalement, l’adversaire de Malak finit par assumer sa fatigue en abaissant pas assez vite son arme et celle de Malak put trancher délicatement et sans résistance les genoux du brigand. Ce dernier tomba au sol à genoux et, ne pouvant pas risquer de subir une attaque par surprise, Malak lui asséna un violent coup de botte pour faire tomber inconscient son adversaire, peut-être même le tuer avec plus de chance…
Une fois son adversaire à terre Malak porta enfin son attention sur la personne qui avait tué l’un des brigands à l’aide d’une flèche. Au loin, il aperçut entre deux flammes une tête qui lui était familière, celle d’un noble de Valor. Il était très important dans l’ordre qui régner sur Valor et c’est à cause de cette pensée que Malak hésita à aller l’aider. Il était donc la face à un dilemme entre soit allé aider le nouvel arrivant, soit aider son ami Chevalier. Mais il fallait prendre en compte leur adversaire, de là ou était Malak il ne voyait qu’un seul ennemi contre lequel devait se battre Lucius, alors que Arès qui était pas au top de sa forme en avait deux… Et le noble pourrait mal le prendre s’il voyait que Malak venait l’aider, penserait-il que le Chevalier blond le croyait incapable de se défendre ? Serait-ce une insulte pour lui ? Malak ne savait rien de la réaction que pourrait avoir cet homme car d’habitude, le chevalier blond n’était pas une personne s’intéressant à la politique de leur Royaume ou tout ce qui était un peu trop sérieux à son gout. Il était ici pour une chose, c’était pour faire régner la paix et ceci de façon loyal… Attaquer un adversaire à deux ne l’était pas, alors il se retourna vivement et envoya sa lame contre celle d’un bandit contre lequel Arès se défendait et le combat reprit de nouveau.

Si le noble avait besoin, il savait très bien qu’Arès le sentirait et n’aurait qu’à aller jusque lui pour le protéger.
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MessageSujet: Re: .~.Un village attaqué.~. [PV Libre]   Dim 10 Juin - 8:00

**Et bien Arès, on est trop gourmand pour un si petit estomac ?**

La vigueur du chevalier Malak redonna un semblant d'énergie à Arès, il en avait bien besoin. Ayant observé les acrobaties de son coéquipier, il avait eu le temps de se reposer quelques secondes et de faire le point sur la situation.


** J'ai failli attendre. ** Répondit-il enfin.

Arès n'avait tout d'abord pas remarqué la présence d'une autre personne, trop concentré sur le combat qu'il était en train de livrer, il fut donc surpris de voir une flèche fendre l'air et atteindre l'un des brigands sans un bruit. Il effectua une pirouette et reprit le combat de plus belle, vivifié par la fureur de vaincre. Les lames s’entrechoquèrent de plus belles, composant une sorte de mélodie guerrière amplifiée par les cris et froissements d’habits des deux protagonistes. Il ne restait plus que ce brigand à l’intérieur du cercle enflammé, le chevalier décida donc d’en finir rapidement. Il lança sa lame de plus en plus rapidement à l’encontre de celle de son ennemi, pour ensuite effectuer une feinte et enfin, abattre sa lame durement sur le corps mou du bandit, le transperçant de part en part. Arès dégagea ensuite sa lame du corps inanimé qui venait de s’échouer sur le sol, et se tourna vers Malak. Sans un mot, il leva la main et le cercle de feu s’atténua de plus en plus, jusqu’à ne laisser de trace de son passage qu’une légère trainée noircie.


- Je vais éteindre le reste des feux, je reviendrais vous aider après.


Sans ajouter d'autres mots, il disparu dans une gerbe d'étincelles, dans un autre endroit du village, afin de délester les habitations des flammes les parcourant.



HRP : Désolé du temps de réponse, j'ai eu mon stage qui a débuté, donc rapport en cours, plus examens dans la semaine, c'est tendu en ce moment. Pas le temps de faire plus de lignes, mais je bloquait le rp depuis trop longtemps.





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MessageSujet: Re: .~.Un village attaqué.~. [PV Libre]   Jeu 12 Juil - 19:30

[HRP : Lucius n'étant pas venu depuis un bail, Arès aussi, je pense que le rp est clôt suite à ma réponse.... ? A moins que l'un de vous deux ne postent à la suite si vous avez une idée pour le poursuivre... ? Wink Et désolé du temps de réponse]

La lame du Chevalier s’abattit contre celle du dernier bandit. Ce n’était peut-être pas le combat le plus loyal, mais il était certain que le combat serait court. Il se devait de l’être. Car Malak devait ensuite aller voir comment se débrouiller leur allié qui était arrivé après lui et Arès.

Le combat se poursuivit sans trop de dégât, du moins pour le blondinet car il planta d’un coup sec sa lame dans l’avant-bras de son adversaire avant d’envoyer un coup de botte sur son poignée pour lui faire lâcher son arme. Une fois le brigand désarmais, Malak hésita un instant, devait-il lui trancher la gorge ? Ou le laisser vivre… Après tout, peut-être avait-il compris la leçon et qu’il ne recommencerait plus ce genre de chose. Mais comment en être sur ? Il se doutait bien que même s’il le lui demander, l’homme aurait bien trop peur de la mort pour lui dire la vérité. Alors avec un soupçon de remord dans son acte, le Chevalier envoya sa lame trancher la gorge du brigand. Du sang gicla sur sa lame et sur le sol puis l’homme s’écroula sur le sol, ou le sang continua de se répandre tout autour de lui cette fois. Pas très fier de lui, Malak se tourna vers Arès qui le regardait faire, puis sans dire un mot le regarda attiser le cercle de feu les entourant.

- Je vais éteindre le reste des feux, je reviendrais vous aider après.

Puis sans laisser le temps à son ami de lui donner son consentement, il se téléporta là où il y avait encore un incendie. En effet, Malak aurait aimé lui demander à quoi il penser quand il parler de les aider… Car il n’y avait plus qu’un seul brigand dans les parages et le noble venu les aider était déjà sur lui, alors d’ici le retour de Arès, l’homme serait surement mort et peut-être même enterrer… Malak jeta un regard tout autour de lui, pour bien vérifier qu’il n’y avait plus d’autre adversaire à abattre et courut jusqu’à son troisième allié au prise avec un adversaire qui semblait malgré tout, être plus redoutable que les autres bandits.

Malak attira l’attention de l’homme qui était un peu plus grand que lui et semblait aussi plus musclé que lui, il poussa un cri ponctué d’une insulte pour être sûr qu’il laisserait son allié du moment tranquille. Une fois toute l’attention de son adversaire porté sur lui, Malak se concentra sur une seule chose : la victoire. Car la défaite ici impliquerai aussi la mort, alors il n’avait pas le droit à l’erreur.

Le Chevalier aux cheveux blonds décrivit un arc de cercle avec son arme et l’envoya frappé sur le flanc gauche de son adversaire, mais celui-ci contra sa première attaque avec une dague qu’il décrocha au même moment. De son autre main, il se servit de son épée pour attaquer Malak. Celui-ci n’eut d’autre choix que d’esquiver pour ne pas se blesser et avec un étrange sourire sur le coin des lèvres, il ramena sa lame vers son propre corps pour ensuite la propulser vers son adversaire. Surpris, il ne put esquiver l’attaque de Malak et se prit sa lame en pleine poitrine. Abasourdi, l’homme fixa Malak dans les yeux et aucun des deux ne baissa son regard, jusqu’à ce que l’homme finisse finalement par s’écrouler à son tour sur le sol, inerte. Il enleva son épée du corps sans vie du dernier brigand puis remercia d’un signe de la tête l’homme venu leur prêter main forte avant de l’informer de ce qu’il comptait faire.

-Il faut que je retourne aider mon ami. Et que je regarde si je peux trouver des survivants dans les décombres, vous devriez rentrer maintenant et… Encore merci.

Sans un regard en arrière, Malak parti en petite foulée à travers les maisons fumantes, pour trouver à la fois Arès, mais aussi des villageois.
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